En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
Qui élargit son coeur rétrécit sa bouche.
Ce qui est mort l'est à jamais.
Le désir est contagieux quand il est passionnel.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre.
La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante.
A une vie toute de songe la mort ne peut faire mal.
La mort est un fait. Nous n'essayons pas de corriger les faits.
Le coeur meurt d'une morte lente perdant chaque espérance comme une feuille jusqu'au jour où il ne reste plus rien...
J'ai cru en Toi, et je te vois sans force contre l'écume des moments. Mon coeur en est désespéré.
Dans l'adultère ont habituellement leur part la tendresse et l'abnégation ; dans l'homicide, le courage ; dans les profanations et le blasphème, certaines lueurs de satanisme.
Mieux vaut vivre accidentellement que de mourir sans savoir pourquoi !
Dès que les gens se sentent menacés, leurs sentiments redeviennent primitifs.
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances.
Entre le désir de bien faire et la peur de mal faire, il y a la même différence qu'entre la bonne volonté et la mauvaise conscience.
Il faut voir dans les événements la main de Dieu, sans jamais oublier que c'est son coeur qui guide sa main.
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Si jamais elle m'a compris plus tard, elle a dû découvrir que pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] â–º Lire la suite
Ecrire et chanter, c'est ma vie. Arrêter, ce serait mourir !
Un système vivant est un système ouvert et pourtant stable. On peut le comparer à une flamme.
La connaissance est à la fois un désir et la découverte de ce qu'on a cherché.
Le mariage est comme la chair, La mort seule la sépare de l'os.
Rire de mourir et mourir de rire.
Ce n'est pas éviter l'enfant de chair qui est important, c'est porter des enfants de coeur et d'esprit.
Dès que l'adulte tue le mythe de l'existence du père Noël, il oublie le miracle du vrai partage qui existe dans le coeur de l'enfant.
La mort suit de près ce qui a osé être.