Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux : la guerre et le football.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
La plupart de ces criminels de guerre étaient des voyous qui avaient précisément profité de la guerre pour exister, devenir quelqu'un. Sinon, ils seraient restés d'obscurs sans-grade.
Les Français sont le peuple européen de la culture par excellence.
Le succès n'est pas un but mais un moyen de viser plus haut.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
Ce que les Français détestent, ce ne sont pas les inégalités, ce sont les inégalités autres que celles qui sont octroyées par l'Etat.
La terre compte cinquante-trois millions de français et trois milliards d'étrangers.
Si le Français est "tout yeux", l'Anglais est "tout oreilles".
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
Le but de la civilisation, c'est la culture et le luxe. Une fois ce but atteint, la civilisation se gâte et décline, suivant en cela l'exemple des êtres vivants.
La guerre est la souffrance des humbles, le divertissement des puissants.
Le but de la vie chrétienne est l'accueil de l'Esprit Saint en nous.
On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On n'a pas de but ni de vraie place. On n'a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vies.
La télévision a pour but de transformer le téléspectateur en consommateur.
Il faut, au fond des coeurs, vous faire un héritage. Leur conquête n'est pas l'ouvrage d'un moment : On les gagne avec peine, on les perd aisément.
J'ai toujours été en guerre avec moi-même, pour un oui ou pour un non.
Lorsque je suis revenue en France après avoir gagné mon Oscar, on me traitait comme un membre de la famille royale, voire même comme un champion de football !
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Ma relation avec le public français est intense, simple, sincère.
La paix est l'histoire des sages, la guerre est l'histoire des hommes.
Chaque guerre appelle une nouvelle guerre.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
La guerre n'est que la simple continuation de la politique par d'autres moyens.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] â–º Lire la suite
Il suffit d'une guerre dans un pays pour avoir aussitôt les meilleures informations sur sa géographie.
La guerre est la multiplication du crime parfait.