Sept Français sur dix sont malheureux en ménage. Les trois autres sont célibataires.
S'entendre avec les autres est d'une importance si vitale que je ne comprend pas pourquoi l'université ne consacre pas de vrais cours à ce domaine.
Les autres nous fascinent parce qu'ils ont l'air plus vrais.
Vivre sa vie c'est décider de se frotter à celle des autres et il faut pas se tromper d'autres, sinon c'est la débâcle.
Le moyen le plus sûr de rester pauvre est d'être un honnête homme.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
Mes trois priorités pour Paris sont : - Relancer l'économie, - Prendre soin de chacun, à tout âge,- Faire de Paris le modèle de l'urbanisme durable.
On devient malheureux mais on naît solitaire.
La vie, ça se joue serré. Si on mentionne ses points faibles, les autres en abusent immanquablement.
Les critiques ont droit à de l'indulgence, qui parlent tout le temps des autres et dont on ne parle jamais.
Quand j'étais jeune, je croyais en trois choses: le marxisme, le pouvoir rédempteur du cinéma et la dynamite. Maintenant je crois juste en la dynamite.
Y'a qu'moi qui t'aimeras toujours sans condition. Les autres demanderont du rêve, du sexe, du 'seille ou juste que tu sois à leur disposition.
Le snobisme consiste à pouvoir se placer toujours dans les endroits où les autres n'ont pas accès.
Ne te préoccupes pas de ce que les autres pensent et reste en dehors des embrouilles. Soit une personne plus grande.
Trois sortes de personnes ne tirent rien de trois autres ; le noble du roturier, le bon du méchant, ni le sage de l'ignorant.
Quand j'étais jeune, je croyais en trois choses: le marxisme, le pouvoir rédempteur du cinéma, et la dynamite. Maintenant, je crois juste à la dynamite.
Pour "changer la vie", il faudrait commencer par changer la vie politique.
J'ai eu trois vies : une pour Robert, une pour mon fils et mon petit-fils, une, plus courte, pour moi-même.
Il est des gens qui se refusent à s'accepter. Résultat : ils sèment partout la discorde, ils rendent malheureux tous ceux qui les entourent.
Il y a trois façon de faire les choses dans ce casino : la bonne façon, la mauvaise façon et ma façon.
Je puis nier une chose sans me croire obligé de la salir ou de retirer aux autres le droit d'y croire.
Le malheur, c'est toujours la même chose. C'est un bonheur ancien qui ne veut pas recommencer.
De tous les mauvais auditeurs, le pire et le plus terrible à rencontrer est l'homme qui aime tellement écouter qu'il souhaite entendre, non seulement votre conversation, mais celle de toutes les autres personnes présentes dans la pièce.
- Pourquoi la vie des autres couples à l'air aussi facile qu'une valse ? - C'est simple chérie, parce que nous deux on danse un Tango.
J'ai trois enfants, c'est merveilleux. Au moins, j'ai réussi ça dans ma vie.
Dieu aide à trois sortes de personnes : aux fous, aux enfants et aux ivrognes.
Ceux à qui le monde n'apparaît pas à leur goût, je leur conseille de ne pas tâcher de changer le monde mais de changer leur goût.
Ne te sens pas stupide si tu n'aimes pas ce que les autres prétendent aimer.
Dis-moi, quelle nécessité y a-t-il à l'existence de Dieu, du monde et de tout ? Pourquoi doit-il y avoir quelque chose ? Ne crois-tu pas que cette idée de nécessité n'est que la forme suprême que prend le hasard dans nos esprits ?
Je veux qu'on sorte d'une forme de poujadisme contemporain où ceux qui disent à longueur de journée que l'on paie trop d'impôts sont les mêmes à dire non dès que l'on veut changer quelque chose, ou demander des efforts aux collectivités.
- Watson... Je suis en plein dispositif d'une élaboration qui permettra d'étouffer le bruit des armes à feux... [Watson ouvre les rideaux] Aaaaaaah ! - Ce n'est pas une réussite. [...] Savez-vous que votre dernière enquête remonte à trois mois ? - Oh la la doucement, Watson, doucement, ne me brusquez [Watson ouvre les rideaux] paaaaaaaaaah !