A partir de quarante ans, on a la gueule qu'on mérite.
Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l'expulser.
Pour votre histoire de pas tirer là... je suis pas aussi tranchée que vous !
La connaissance du génome donnera de nouveaux outils pour comprendre comment l'individu s'adapte et se construit historiquement à partir de son génome sans que le génome constitue pour autant un destin.
Quelqu'un m'a dit que je devrais mettre un caillou dans ma bouche pour soigner mon bégaiement. Bon, j'ai essayé, et pendant une scène j'ai avalé le caillou. C'était la fin de cela.
Alors, dénouant d'un geste sa magnifique chevelure, couler de couchant, qui lui descendait jusqu'aux genoux, et dans laquelle quarante amants s'étaient baignés comme dans un fleuve de flamme....
- Ça fait 40 ans que je rêve de te tuer ! - Ah ouais ? Ben continue de rêver...
Est-ce possible que partir ne serve qu'à se rappeler quelque chose.
Mais tu me l'as fait à moi... Arracher une pauvre enfant aux bras de sa mère comme des monstres dans un conte de fées... Et maintenant tu pleures ? Tu n'as pas assez de larmes pour pleurer ce que tu m'as [...] â–º Lire la suite
Ma trinité, c'est la bouche de rose, le sein de lis, puis encore autre chose.
Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler.
La généralité carcérale, en jouant dans toute l'épaisseur du corps social et en mêlant sans cesse l'art de rectifier au droit de punir, abaisse le niveau à partir duquel il devient naturel et acceptable d'êre puni.
N'importe qui peut être un génie à vingt-cinq ans. A cinquante ans, ça demande plus d'efforts.
Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
Pour une femme, quarante ans est une torture, la fin.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Trop tirer rompt la corde.
La liberté c'est pas de bénéficier des allocations chômage pour partir deux ans en vacances.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
La plupart des femmes ont toujours assez d'esprit pour se tirer d'une situation difficile. Mieux vaudrait qu'elles aient eu celui de l'éviter.
Mon pauvre oncle disait souvent : "Il faut toujours tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler." Que devrait-on faire avant d'écrire ?
Ma gueule de bois ferait passer Pinocchio pour un vrai p'tit garçon.
Pourquoi partir si l'on a envie de rester encore un peu, et pourquoi rester quand le besoin se fait sentir de changer de quartier ?
J'aime bien courir dans un fossé plein de boue, tirer des balles. C'est comme ça que je suis. J'aime cela.
On gueule beaucoup contre la routine, mais il suffit d'en sortir pour se rendre compte que c'est le prix de la paix.
Bouche en coeur au sage, Coeur en bouche au fou.
L'année de ma naissance, Steve Wozniac inventait l'Apple I, et 30 ans plus tard j'écrivais sur un MacBook pro l'histoire d'un serial killer déprimé et amoureux de son MacBook - qui prévoyait de tirer sur tout le monde avec son Glock un jour de solde aux Galeries Lafayette.
Epargne de bouche vaut rente de pré.
Le public ne sait pas que derrière les paillettes et le maquillage se cachent parfois des batteries d'anxiolytiques, des hospitalisations discrètes, des ulcères et des crises, des errances... des malaises cardiaques avant cinquante ans.
Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur ses années les plus sombres.
L'assiette, elle est sale ou elle est pas sale ? Le client, il a raison pour le coup. Alors, tu fermes ta gueule !