Jamais on n'a tant parlé de l'avenir que depuis qu'on ne sait même plus s'il y aura un avenir.
La douleur est aussi nécessaire que la mort.
Tête légèrement levée vers la gauche : surdité partielle... Premier angle d'attaque. En deux, la gorge : paralyser cordes vocales, étouffer hurlement. En trois, gros buveur présumé, côte flottante : dans le foie. En quatre, pour conclure, traîne la patte gauche, coup dans [...] â–º Lire la suite
Le chant des cigales,qui est assez voisin du cri de la mobylette,peut s'avérer exaspérant.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
Ce qui relève de la biologie : découvrir, si possible, des règles universelles d'évolution des espèces, mais aussi des règles universelles sur lesquelles sont fondées ces possibilités d'individuation, poussés au plus haut point chez l'homme.
Le temps de chacun meurt, la terre est éternelle.
La religion est comme un aveugle qui cherche dans une pièce noire un chat noir qui n'est pas là et le trouve.
Les gens se concentrent moins sur la musique et plus sur ce que fait la musique ; comment elle se porte du point de vue des chiffres, d'un point de vue financier. Si vous pensez que je suis intéressée par l'argent alors vous ne me connaissez pas du tout en tant qu'artiste.
Ce qui compte, chez un homme, ce n'est pas la couleur de sa peau ou la texture de sa chevelure, mais la texture et la qualité de son âme.
Le fascisme n'est pas le contraire de la démocratie, mais son évolution par temps de crise.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
Sauvage est la proximité du sacré.
L'homme né pour la liberté, sentant qu'on cherche à l'asservir, aime souvent mieux se faire corsaire que de devenir esclave.
- Dorénavant je veux qu'on m'appelle Sid Prince des Flammes. - Oh oh prince des flammes, t'as la queue qui crame !
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
C'est une chose terrible de traverser la vie en pensant que vous avez un caillou de votre côté quand ce n'est pas le cas.
Les 9 mois de grossesse sont la seule période de la vie d'une femme ou le fait de grossir et prendre du ventre est un vrai plaisir !
Je n'ai jamais appris à lire ou à écrire de la musique. Je n'ai jamais voulu tromper avec des échelles. C'était ennuyeux, forcé. La musique que j'ai entendue était libre.
La vulnérabilité des choses précieuses est belle parce que la vulnérabilité est une marque d'existence.
L'histoire est la fiction que nous inventons pour nous persuader que les événements sont connus et que la vie a un sens.
L'expérience est un peigne que vous donne la vie quand vous êtes devenu chauve.
Jack Lang avait toutes les qualités pour briguer la Présidence de la République. C'est pour cela que je l'ai chaudement encouragé à se retirer.
Je désire aller en enfer et non au paradis. Dans le premier, je jouirai de la compagnie des papes, des rois et des princes, tandis que dans le second, il n'y a que des mendiants, des moines et des apôtres.
Avant, on avançait dans la mauvaise direction ; maintenant, on recule dans la bonne.
Trois choses peuvent arriver de mieux à un acteur : un grand rôle dans un film, la reconnaissance des médias, des pairs et du public.
Si une femme est sincère, la chaleur du creux de sa main se communique à toi, même quand elle te gifle, mais si elle est hypocrite, elle a beau te prendre dans ses bras et te dire des mots doux, tu perçois sa froideur.
L'interdit donne de la saveur, la censure du talent.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
L'enfant est comme une liane de calebassier, si on ne la remet pas dans la bonne direction, elle rampe où il ne faut pas.