On se dit : "j'aime la France", et en même temps, on ne peut pas aimer un pays qui nous brime autant. En même temps, il faut vivre et avancer.
Un mort en France est plus émouvant que 10 000 morts à l'étranger. Le premier est une tragédie, les seconds une statistique. La sensibilité suit la loi de la proximité.
Quand je clame mon envie de rester en France alors qu'on me voit partir sur les tournages du Scorsese et du Clooney, je suis sûr que certains pensent que c'est de la démagogie.
Le moi est haïssable. Aimer le prochain comme soi-même, c'est tout dire.
Qu'il faut donc aimer quelqu'un pour le préférer à son absence !
Il faut préférer l'utilité publique à celle privée.
Dans la vie il ne faut jamais rester indifférent, il faut aimer ou haïr. Choisir c'est toujours recommencer.
Etre humain c'est aimer les hommes. Etre sage c'est les connaître.
Si nous voulons bâtir sur une base solide d'amitié, nous devons aimer nos amis pour eux plutôt que pour nous-mêmes.
Qui me montrera l'étoile qui me donnera l'encre pour écrire ma nuit?
La France ? Une nation de bourgeois qui se défendent de l'être en attaquant les autres parce qu'ils le sont.
Les vers de terre s'enfoncent dans le sol pour ne pas tomber amoureux des étoiles.
Les parents ne découvrent que très tard - trop tard parfois, hélas ! - qu'il est difficile de se faire aimer par leurs enfants.
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
La France doit redouter également les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout.
Vivre est comme aimer : toute raison est contre, et tout instinct robuste est pour.
Vouloir aimer sans risquer de souffrir est une contradiction, et vouloir vivre sans aimer, c'est se tuer.
Aimer à la folie, oui mais pour aimer à ce point il faut t'aimer toi.
On peut aimer l'amour sans aimer personne; on peut aimer un être sans aimer l'amour. L'amour, parfois, est exigeant et tyrannique, conseiller de vengeance, d'injustice et de colère ; d'autres savent aimer sans jalousie et sans haine.
Mon objectif a toujours été d'ajouter de la valeur, de ne pas être redondant, de ne pas gêner, mais de faire des choses qui soulèvent et font avancer les choses d'une manière très stratégique et objective afin qu'il y ait des résultats concrets.
Le boulangisme, c'est fonder le parti de la France : un parti qui renoncerait à la chicane oratoire pour ne s'occuper que des intérêts généraux, un parti sans groupes et qui n'aurait pour souci que le travail dans la paix, avec l'Honneur national pour drapeau.
En France on n'a ni hiver, ni été, ni principes ; mais exception faite de ces trois inconvénients, c'est un beau pays.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
Mais écrire n'est pas avoir, ce n'est pas être,Car le tressaillement de la joie n'y estQu'une ombre, serait-elle la plus claire,Dans des mots qui encore se souviennent.
Ils ont trahi le pays. Ils ont signé des accords qui l'ont mis en dépendance. La France est colonisée : on a eu des traîtres au sommet de l'État. Quand les gouvernements successifs laissent les migrants arriver sur notre sol [...] ► Lire la suite
Ne plus aimer n'est qu'un malheur, ne pas le dire est une injure.
Je suis juste une grande partisane du "vous devez vous aimer avant de pouvoir aimer quelqu'un d'autre", et je pense que pour moi, cela engendre les relations les plus inspirées.
Écrire, c'est aimer lire encore un peu plus.
J'ai accepté ma vie pour ce qu'elle m'offrait au lieu de la détester pour ce qu'elle n'avait pas voulu me donner.
Les gens apprennent à aimer leurs chaines.
Faire l'amour comme un devoir, écrire comme un métier, des deux côtés : néant.