Le moi est haïssable. Aimer le prochain comme soi-même, c'est tout dire.
Considérer l'homme comme un consommateur, c'est tout simplement lui faire perdre son identité, sa véritable image...
On peut dire et écrire ce que l'on veut sur moi ou presque, parce que je pars du principe suivant : Dîtes ce que vous voulez, pourvu que ça ne soit pas vrai.
Pourquoi le taureau n'est-il pas applaudi lui aussi quand il terrasse l'homme, si réellement le combat est égal ?
Je préfère promouvoir New York que n'importe quoi d'autre dans ce monde parce que New York pour moi signifie le monde.
Un leader voit la grandeur chez les autres. Lui ni elle ne peut être vraiment un leader si tout ce qu'elle voit c'est elle-même.
Le metteur en scène n'est utile que si l'acteur est meilleur avec lui que sans lui. Sinon, à quoi bon ?
La connaissance de soi est le commencement de la méditation.
Le moi se compose d'une âme, d'un corps et d'un vêtements.
Il faut créer beaucoup de vide en soi pour naître au recevoir.
Jacques a toujours été un peu un chien fou, dans le bon sens du terme. Il a une vraie vie de saltimbanque. Moi c'est pareil, j'ai une vie de saltimbanque ! J'ai trois enfants aussi, mais avec deux femmes seulement. Donc, il y a un progrès !
Peut-être y a-t-il dans la vie de tout homme un échec, quelque affaire non résolue, qui a pour lui plus d'importance que tous ses succès ?
La richesse c'est comme le bonheur, ça doit se gagner. Autrement, on regrette qu'elle nous enlève ce qu'on ne lui a pas disputé.
Ce serait pour moi une victoire personnelle si j'arrivais à convaincre Ayrton qu'il y a d'autres choses dans la vie que juste courir.
- Il y a tellement de souffrances et je ne sais pas comment faire pour ne pas y prêter attention. - Qu'est ce qui te blesses Charlie ? - Non, pas moi ! C'est eux. C'est tout le monde. Ça s'arrête jamais.
Le lion lui-même ne se régale pas toujours de viande.
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
Je peux mourir, mais je ne peux pas aimer un autre que toi.
La conscience des mots amène à la conscience de soi : à se connaître, à se reconnaître.
La peur de la mort fait aimer le travail, qui est toute la vie.
Un livre est grand par la grandeur du désespoir dont il procède, par toute cette nuit qui pèse sur lui et le retient longtemps de naître.
Il n'y a personne qui représente la romance pour moi comme Cary Grant.
Un état est d'autant plus fort qu'il peut conserver en lui ce qui vit et agit contre lui.
Le théâtre, c'est le souffleur. D'abord, il n'y a que lui qui sait toute la pièce !
L'homme sage doit connaître ses limites. Moi c'est simple, j'arrête de boire dès que je ne peux plus lire l'étiquette.
En dehors du bas-relief lui-même, la sculpture ne serait-elle pas l'art singulier de donner l'idée des formes en trompant tout de même sur le relief ? C'est le relief qui gâte tout, qui trompe le plus et c'est à lui qu'on croit.
C'est un ménage à quatre : lui, elle, l'idée qu'elle se fait de lui et l'idée qu'il a d'elle.
Le faux ami n'aime que son propre intérêt, et si la cupidité le lui conseille, il devient ingrat et parjure.
Ce serait chouette d'être assis sur une chaise et de jouer de la guitare acoustique comme Johnny Cash ou Leadbelly. Qu'on pense à moi comme à un chanteur-compositeur, plutôt que comme un rocker.
En général, quand nous obtenons l'estime du public, il y a longtemps que nous et lui avons perdu la nôtre.
Bella : J'attendrai les examens de fin d'année pour que Charlie souffre le moins possible. Edward je veux que ça soit toi qui le fasse. [Il freine brusquement] Edward : Jacob veut te parler. Jacob : Alors ils ne [...] â–º Lire la suite