Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c'est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] â–º Lire la suite
Vous connaissez la différence entre Dieu et le père Noël ? Et bien c'est que le père Noël c'est vrai !
Ma mère était belle, mon père aussi, je ne vois donc pas d'où peut venir ma laideur... Peut-être de mon chien.
- Vous avez un beau collier. - Merci c'est mon père qui me l'a offert - Je ne le porterais pas à votre place.
Le pire des malheurs qui puisse se produire pour un homme ordinaire est d'avoir un père extraordinaire.
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
Mon père était fou amoureux de mon frère. Il était son prince, et moi le vilain petit canard. Il y avait une disparité absolue dans la façon dont il nous traitait.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] â–º Lire la suite
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite
Si vous voulez plaire aux femmes, dites-leur ce que vous ne voudriez pas qu'on dise à la vôtre.
Vivre sans aimer n'est pas vraiment vivre.
Je fais un rêve qu'un jour, les petits enfants noirs et les petits enfants blancs joindront leurs mains comme frères et soeurs
La complaisance est une disposition à s'accommoder au plaisir et aux désirs des autres. C'est le désir de plaire par intérêt et en même temps la crainte de déplaire.
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !
Quand on travaille pour plaire aux autres on peut ne pas réussir, mais les choses qu'on a faites pour se contenter soi-même ont toujours une chance d'intéresser quelqu'un.
On choisit son père plus souvent qu'on ne pense.
On ne peut admirer longuement que ce qu'on admire sans savoir pourquoi.
J'aimerais être connue comme une femme intelligente, une femme courageuse, une femme aimante, une femme qui enseigne par l'exemple.
Ne t'en fais pas mon gars. Thorin a plus de raisons, qu'un autre, de détester les orques. Après que le dragon eu pris la montagne solitaire, le roi Thror tenta de reconquérir l'ancien royaume des nains : la Moria. Mais notre [...] â–º Lire la suite
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] â–º Lire la suite
Un père vaut plus qu'une centaine de maîtres d'école.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
Quelque chose que l'un des amants fasse à l'autre, celui-ci doit lui rendre la pareille : baiser pour baiser, caresse pour caresse, coup pour coup.
Le temps est père de vérité.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
Il en est des bêtes comme des hommes, on ne peut pas en aimer plusieurs.
Mon père m'a appris que la peur est toujours constante, mais que l'accepter te rend plus fort...
Crèches, écoles maternelles : dès que l'enfant commence à reconnaître des formes, il est façonné par une pensée politique. La première couleur qu'on lui fait aimer est le rouge. Les premiers gestes qu'il imite sont révolutionnaires - lever le poing, en frappant le sol du talon. Les premiers chants sont des hymnes guerriers.
J'ai le caractère de mon père avec une très forte volonté, et la patience de ma mère.
L'enfant naturel, l'orphelin Est malheureux et je le plains, Mais, du moins, il n'est pas tenu Au respect d'un père inconnu.