L'homme qu'on transplante vit, l'arbre qu'on transplante meurt.
Pourquoi je bois ? Pour pouvoir écrire de la poésie.
Quand bois tombé, cabri monté.
Qui vit d'espérance meurt en chiant.
Il se vit dans les yeux de la jeune fille, suspendu au sein de deux gouttes d'eau claire étincelantes, sombre et minuscule....
Je fermai hermétiquement les volets de bois sur les petites fenêtres grillagées et verrouillai la porte. Puis je grimpai dans le cercueil garni de satin, distinguant à peine le reflet de l'étoffe dans l'obscurité, et refermai le couvercle. Voilà comment je devins vampire.
Il est si doux de vivre ! On ne meurt qu'une fois et c'est pour si longtemps !...
L'homme qui a des épreuves, accroît son savoir ; celui qui vit sans épreuves, accroît ses fautes.
L'intelligence qui vit d'elle-même thésaurise. Elle dessèche comme l'avarice.
On ne vit pas dans l'absolu. Nul homme n'est coulé d'une seule pièce. Même un robot connaît la panne. Sans contradictions il n'y a pas de vie.
Au matin, bois le vin blanc. Le rouge au soir, pour faire le sang.
Un intellectuel médiatique vit du commerce des idées des autres.
Qui meurt de vieillesse est le dernier à en convenir.
Un homme qui meurt par noyade revit en un éclair toute sa vie passée, alors qu'il ferait mieux de nager.
Certes, si le corps se décompose, la pensée, elle, ne meurt pas
Le poète meurt de l'inspiration comme le vieillard de la vieillesse. La mort est au poète ce que le point final est au manuscrit.
On vit comme on pense, on vit petitement si l'on pense petitement, on vit librement si on pense librement.
On vit fort bien sans se connaître soi-même, à plus forte raison sans être connu des autres.
Et si demeureAutre chose qu'un vent, un récif, une mer,Je sais que tu seras, même de nuit,L'ancre jetée, les pas titubant sur le sable,Et le bois qu'on rassemble, et l'étincelleSous les branches mouillées, et, dans l'inquièteAttente de la flamme qui [...] â–º Lire la suite
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Les voyages, ça ressemble à l'amour ! Il y a les amours qui éclairent et ceux qui assombrissent. Tout dépend du coeur qui les vit et les hommes ont le coeur qu'ils peuvent.
Qui vit comme chat et chien Jamais n'a repos ni bien.
La vie n'a de sens que si on la vit avec une volonté, au moins à la limite de sa volonté.
Un véritable roi vit en quelque sorte hors de lui-même, sa vie n'est sienne que pour autant qu'il la donne à son peuple.
L'homme meurt autant de fois qu'il perd l'un des siens.
Les gens disent que la musique celtique est revenue. Elle n'est jamais partie. Tout ce qu'on vit aujourd'hui vient du mouvement des années 1960 et 70.
Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif.
Faute de parler, on meurt sans confession.
Un cordonnier expatrié écarte de lui la misère, mais un roi hors de son royaume meurt de faim.
On ne vit qu'en laissant vivre.
Le bonheur est devenu l'illusion collective sur laquelle vit notre époque.