Dans la vie, même quand ça a l'air sérieux, ça n'est tout de même que du guignol. Et on joue toujours la même pièce.
Si vous voulez dire quelque chose et que les gens écoutent, vous devez porter un masque. Si vous voulez être honnête, vous devez vivre un mensonge.
Doctambule : érudit de la vie nocturne.
Tu ne te rends donc pas compte jusqu'à quel point nous menons une vie médiocre ? Que vaut la vie si elle est maintenue jour après jour par des concessions, des compromis, des lâchetés ?
La lecture du journal est une chose sérieuse, sans conséquence sur la vie comme toutes les choses sérieuses.
Tout sentiment du temps se perd dans la monotonie de l'attente, de l'espoir, du désir.
Si nous étions lucides, instantanément l'horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
Le seul moyen de s'appartenir est de comprendre. Les seules mains capables de saisir la vie sont à l'intérieur de la tête, dans le cerveau.
Même si ce n'est pas votre vie idéale, vous pouvez toujours la choisir.
Vous appréciez la chose pour laquelle vous vous battez, mais vous apprenez ensuite à apprécier le temps qu'il faut pour le faire et le temps dont vous disposez. Les deux sont précieux.
Une mère veut que toute la vie soit indolore pour son enfant. Ce n'est pas un but réaliste, cependant.
En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
C'est une enfant seule, comme moi, qui a dû grandir avec un rêve qu'elle n'a pas réalisé mais qui est resté intact, et qui empêche sa vie de déteindre sur elle.
J'ai passé ma vie à être un peu un fils de pute, mais aujourd'hui je pense que je veux mourir avec dignité.
Vie : c'est l'espace de temps que l'on met à parcourir en partant d'un trou pour entrer dans un autre.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
Je préfère avoir l'air grassouillette à l'écran et ressembler à une personne dans la vie réelle.
Un mathématicien est un aveugle qui, dans une pièce sombre, cherche un chat noir qui n'y est pas.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] ► Lire la suite
Je ne peux pas vivre longtemps avec les êtres. Il me faut un peu de solitude, la part d'éternité.
Chaque matin, au réveil, j'expérimente un plaisir suprême qu'aujourd'hui je découvre pour la première fois : celui d'être Salvador Dali, et je me demande, émerveillé, ce que va encore faire de prodigieux aujourd'hui ce Salvador Dali. Et chaque jour, il [...] ► Lire la suite
L'amour fait songer, vivre et croire Il a pour réchauffer le coeur Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon, c'est le bonheur.
Jeunesse : temps des échecs.
- Qu'elle heure il est s'il vous plaît monsieur ? - Disons qu'il est l'heure que tu ôtes tes vêtements. - Vous vous gourez espèce de pourriture, c'est l'heure du jugement qui vient de sonner. Dans les 30 secondes qui suivent [...] ► Lire la suite
Nous mourrons tous. Le but n'est pas de vivre éternellement. Le but est de créer quelque chose qui restera.
Où donc est-il, le temps charmant Où le mot m'arrivait si vite ? Le mot venait d'abord et la pensée ensuite. J'étais un poète vraiment.
Quel beau livre ne composerait-on pas en racontant la vie et les aventures d'un mot !
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] ► Lire la suite
Je souris amèrement à me dire qu'aujourd'hui, sur deux pensées, j'en consacre une à ma propre fin, comme s'il fallait tant de façons pour décider ce corps usé à l'inévitable. À cette époque, au contraire, un jeune homme qui aurait [...] ► Lire la suite
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Le temps ne referme pas les plaies, elles sont béantes, ouvertes aux yeux même les plus fermés. Ce soir, j'ai déposé des fleurs.