On ne voit jamais des filles courir après des ingénieurs.
L'idée de Dieu aura fait de l'usage ! On ne voit pas par quoi la remplacer. Pourquoi alors l'homme ne ferait-il pas tout pour la garder, pour s'y cramponner ? De toute façon il ne trouvera pas mieux.
Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ?
La honte que cause l'amour est comme sa douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose.
L'amitié véritable a sa tendresse à part, Qui ne fait à nos coeurs courir aucun hasard.
Mon rêve ? Fêter mon centième anniversaire et être arrêté aussitôt après et condamné pour viol !
Chacun voit avec ses lunettes.
On assistait là à une de ces séances plaisantes, comme on en voit aux veillées lorraines, où les filles et les garçons échangent des facéties et des bouts rimés. C'était une véritable séance de daïe, où François daïait la religieuse.
Les livres naissent de l'ignorance, et s'ils continuent à vivre après avoir été écrits, ce n'est que dans la mesure où on ne peut les comprendre.
Grand homme est celui qui laisse après soi les autres dans l'embarras.
Mari. Personne qui, après avoir dîné, est chargée de s'occuper de l'assiette.
La vie des autres, c'est encore la vie après tout.
Le comble de l'économie : Coucher sur la paille qu'on voit dans l'oeil de son voisin et se chauffer avec la poutre qu'on a dans le sien.
On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.
Dès que l'on pénètre le bouddhisme, on sent s'éveiller en soi une sensation d'euphorie permanente comparable à celle que l'on ressent après avoir bu un vin délicat.
J'aime être une femme, même dans un monde d'hommes. Après tout, les hommes ne peuvent pas porter de robes, mais nous pouvons porter des pantalons.
L'homme est un enfant né à minuit : quand il voit le soleil, il croit qu'hier n'a jamais existé.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] â–º Lire la suite
Les profondeurs de la mer ne sont que de l'eau après tout.
On voit des avares devenir prodigues, mais on ne voit pas des prodigues devenir avares.
Un sauvage n'est après tout qu'un organisme humain qui n'a pas reçu assez de nouvelles de la race humaine.
J'me souviens la première fois ou je t'ai vue. T'avais fait de petites nattes au lieu d'une seule. J'me souviens, en cours de musique, quand la prof a dit « Qui connaît la chanson de la vallée ? » et que t'as [...] â–º Lire la suite
Pour peu qu'on tâche de se perfectionner, on voit les autres rapetisser, comme s'ils s'enfonçaient dans le sable.
Gatsby croyait en la lumière verte, à cet orgasme imminent qui année après année, reflue avant que nous l'ayons atteint. Nous avons échoué cette fois-ci, mais cela ne fait rien : demain nous serons plus rapides, nous étendrons nos bras plus [...] â–º Lire la suite
Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c'est d'avoir des ennemis.
Tout animal est triste après l'amour sauf l'âne et le prêtre.
L'expérience et la sagesse sont boiteuses à courir après la folie et l'imprévoyance.
- Si tu es resté ici après tes 18 ans c'est pas un hasard. - Si je suis resté ici c'est parce qu'il y avait du travail ici. C'était même plutôt intelligent de rester ici quand je pense à tous les crétins qui sont partis en ricanant, beh maintenant ils ricanent au chômage.
Le tact est après tout une sorte de faculté à pénétrer la pensée des autres.
Dans tout homme qui tient une plume... le bourgeois voit un inutile ; dans chaque bourgeois, l'homme de lettres est un ennemi.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.