En Somalie, on ne porte jamais de chaussures. On apprend très tôt que nous provenons tous de la terre et que nous sommes amenés à y retourner.
La nature influe sur notre humeur et peut-être même notre caractère d'une manière subtile dont nous sommes plus ou moins conscients.
Nos mentors sont les pommes dont nous sommes le jus.
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous.
On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
La réalité est une béquille pour les gens qui ne supportent pas les drogues.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.
Cette mise en perspective permet de comprendre que les humains ne sont sur cette planète que des invités de dernière minute, et que la vie de chaque individu, malgré les attentes, les espoirs, les souffrances et les douleurs qui lui [...] â–º Lire la suite
L'amour est un divertissement que la réalité ne peut nous offrir. L'amour est une réponse de l'imagination à la platitude, à l'opacité, à la monotonie de nos vies.
Il n'y a point de femmes plus habituées aux mauvaises chaussures que la femme du cordonnier.
Plus nous sommes riches matériellement, plus pauvres nous devenons moralement et spirituellement.
Voilà les fruits dont nous nous sommes nourris sur la terre.
Nous sommes plus curieux du sens des rêves que des choses que nous voyons éveillés.
Le sondage est devenu une sorte de réalité supérieure ; ou pour le dire autrement, il est devenu la vérité.
Le soleil se lève avant moi, moi je me couche après lui : nous sommes quittes.
Nous sommes dans la préhistoire de l'esprit humain.Cela signifie pour chaque individu doit sortir de sa propre barbarie intérieure.
Nous sommes tous des étoiles et nous méritons de scintiller.
La philosophie nous apprend à supporter sereinement le malheur des autres.
Quand nous sommes jeunes, nous dépensons notre santé pour se faire une fortune... Et quand nous sommes vieux nous dépensons notre fortune pour se faire une santé !
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
Nous sommes toujours flattés d'être conviés à visiter de belles caves garnies mais les bouteilles les plus prestigieuses commencent à exister au moment où on les vide entre amis.
La vie est l'école de l'absence. On apprend à vivre sans les autres, sans ceux qui nous ont aimés et que nous avons aimés.
La condition caractéristique du rêve, c'est le sommeil.
Nous sommes lents à croire ce qui fait mal à croire.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
La critique a droit à toutes les opinions à condition d'en avoir.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus de raison de vivre. Rêver est nécessaire, bien que dans le rêve la réalité devrait être entrevue. Pour moi, c'est un principe de vie.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
Au Maroc, nous sommes fondamentalistes, mais, justement, le fondamentalisme nous interdit l'intégrisme.
Nous nous identifions avec nos dirigeants, mais c'est nous qui sommes dirigés.