Le blâme ressemble au vent ; si on le voit, on le sent.
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
Plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
A notre époque de communications à la vitesse de l'éclair, de télémachins et autres trucs finissant en "el", une lettre, c'est devenu rare.
Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants.
La vitesse du patron est celle de l'équipe.
Un coeur noble ne peut soupçonner en autrui La bassesse et la malice Qu'il ne sent point en lui.
L'homme qui se sent réellement puissant ne veut rien devoir au costume ; il prétend être reconnu sans les insignes, et être acclamé tout nu.
La tulipe fleurit promptement et s'en va légère et rapide, mais le rubis qui se forme avec lenteur ne craint rien du vent ni de la pluie et traverse toutes les saisons.
Les amis sont une sale race. Ils ne sont bons qu'à deux choses : dîner en notre compagnie et prendre un air triste devant notre tombe.
La haine, cela brûle tout ; c'est un vent désert, stérile.
Les faux amis sont pareils aux feuilles des arbres, ils tombent au vent de l'adversité comme les feuilles au souffle de l'hiver.
Celui qui progresse ne blâme personne, ne loue personne, ne critique personne, n'incrimine personne. Il ne dit rien, ni de son importance, ni de son savoir.
Tous les États-nations naissent et se fondent dans la violence. Je crois cette vérité irrécusable. Sans même exhiber à ce sujet des spectacles atroces, il suffit de souligner une loi de structure : le moment de fondation, le moment instituteur [...] â–º Lire la suite
Plus il y a de volonté dans l'amour, moins le vent de l'absence peut l'éteindre.
Je voulais pas que tu me vois pleurer, excuse moi. Le truc tu vois, c'est que ces derniers mois, j'ai pas cessé de me dire que je ne tenais pas franchement à toi. Chose très facile, vu la vitesse à [...] â–º Lire la suite
Comme, lorsque dans les filets que l'oiseleur rusé a cachés, L'oiseau a la patte prise et qu'il se sent tenu, Il bat des ailes et à force de s'agiter resserre les liens.
C'est dans le plus beau moment, quand on est au sommet du bonheur, qu'on se sent en même temps le plus fragile.
La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
Dans le mois du vent noir et des brouillards plombésLes pétales du vieil automne sont tombés.Le beau ciel chromatique agonise sa gamme.
Le vent n'a pas de mains, et pourtant il secoue les arbres.
On sent que les loups ce sont des bêtes avec lesquelles on peut s'entendre, sinon avec des paroles en tout cas avec des coups de fusil.
S'éventer avec un éventail ne vaudra jamais le vent qui souffle spontanément.
La gloire, c'est d'abord une belle plage. On se roule dans son sable fin, puis, bientôt, on sent une odeur mauvaise, celle des poissons que les femmes viennent vider sur le bord.
Celui qui exige beaucoup de lui-même se sent naturellement porté à beaucoup exiger d'autrui.
L'homme devient athée lorsqu'il se sent meilleur que son Dieu.
Etre dans le vent : une ambition de feuille morte...
Comme le vent abat un chêne, une simple phrase détruit un rêve.
Lorsque le coeur devient vieux, on ne sent plus aussi facilement bouleversé par de petites choses.
Il arrive toujours un moment où l'on doit montrer ses faiblesses. Quand nos secrets ne peuvent plus rester privés. Quand notre solitude ne peut plus être niée. Quand notre douleur ne peut plus être ignorée. Mais parfois, on se sent [...] â–º Lire la suite
Chacun de nous sent un jour le besoin d'exorciser ses démons, ceux qu'ils connaît et surtout ceux qu'il ignore et qui le poussent vers des ravins qu'il ne voit pas.