Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.
Kiko, t'as encore écouté France culture ? Arrête. On te l'a déjà dit. Ça se mélange super mal avec la cocaïne.
Quand le naturel l'emporte sur la culture, cela donne un sauvage : quand la culture l'emporte sur le naturel, cela donne un pédant. L'exact équilibre du naturel et de la culture produit l'honnête homme.
Connaître à demi est périlleux. Bois à en perdre le souffle ou ne t'abreuve pas à la source des Muses. Là des courants affleurant la surface intoxiquent le cerveau, mais si tu bois à satiété ta lucidité t'est rendue
Prenez la parole sous le coup de la colère... et vous prononcerez le meilleur discours que vous puissiez regretter.
Vous savez ce que c'est l'alcootest ? Un soufflé aux amandes.
Quand j'entends les politiques parler, je n'entends pas de souffle, seulement un discours creux, sans âme.
L'humanité fait un interminable discours dont chaque homme illustre est une idée.
Au fou et au vent il faut livrer passage.
L'enracinement dans une culture peut permettre un accès à l'universel, pour autant qu'il s'agisse d'une culture ouverte.
Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
La culture classique commence à partir d'un million de revenus.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
L'envie a le teint livide et les discours calomnieux.
Le but d'une bonne allocution est triple : séduire, ne pas oublier, dire le moins de choses possible.
Le vent est l'ennemi des chapeaux.
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c'était le soir.« Déjà ! » dit la petite chèvre ; et elle s'arrêta fort étonnée.
Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures.
Il n'y a pas de si mauvais vent qui ne souffle quelque chose de bon.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil. Cela évoquait [...] ► Lire la suite
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
Un historien qui suppose à ses personnages des discours qu'ils n'ont pas tenus, peut aussi leur supposer des actions qu'ils n'ont pas faites.
Seul l'arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux, car c'est dans cette lutte que ses racines, mises à l'épreuve, se fortifient.
Les mensonges fluctuants du journalisme et des mass media, le jargon trivial utilisé par les discours publics et socialement approuvés ont fait de presque tout un jargon vide, un verbalisme cancéreux.
Si on considère le rapport poids/décibel, le rendement sonore d'une mouche surpasse celui d'un avion.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
La culture anglaise a toujours laissé la place belle aux provocateurs, jusqu'à les folkloriser pour mieux les contrôler.
L'individualisme est comme le vent qui anime un brasier, mais qui éteint une chandelle.
Puisque presque tout le monde se masturbe, ceci vous explique que certains tombent dans les maladies extrêmes que personne d'autre ne présente. C'est cette espèce de paradoxe étiologique que vous allez retrouver, jusqu'au fond du XIXe ou du XXe siècle, à propos de la sexualité et des anomalies sexuelles.
Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort...