Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
Chacun de nous a un ange, un gardien qui veille sur nous. On ne sait pas quelle forme ils vont prendre. Un jour c'est un vieillard, le lendemain une petite fille. Mais les apparences sont trompeuses. Ils peuvent être aussi [...] â–º Lire la suite
Un homme ne sait pas ce qu'est le bonheur avant d'être marié. Mais, à ce moment-là, c'est trop tard.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
Il est bon de suivre sa pente, pourvu que ce soit en montant.
Celui qui sait profiter du moment, c'est là l'homme avisé.
Etre moderne n'est pas une mode, c'est un état. Il faut comprendre l'histoire, et celui qui comprend l'histoire sait trouver une continuité entre ce qui était, ce qui est et ce qui sera.
Je suis trop occupé à écrire l'histoire pour la lire.
Combien faut-il abattre d'arbres pour fabriquer le papier de la campagne électorale du parti écologique ?
Un homme qui a vécu sait que la vérité n'existe peut-être pas...
Le vrai responsable d'un mensonge n'est pas celui qui le commet, mais celui auquel on le destine parce qu'on sait qu'il ne supporte pas la vérité.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
On nous demande de jouer avec une grande vérité. Quand en face il y a une partenaire de qualité, on sait elle et moi ce que nous nous donnons.
L'ignorance, pourvu qu'on l'entretienne avec soin, a du moins l'avantage de protéger son bénéficiaire de l'erreur.
Qui ne sait mettre sa volonté dans les choses, y met au moins un sens : cela revient à croire qu'une volonté s'y trouve déjà.
On parle des maîtres chanteurs, on ne sait pas ce que c'est qu'une maîtresse chanteuse.
Un homme qui ne sait que faire de son temps envahit toujours celui des autres.
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
La féminité est l'arme ultime quand on sait comment l'utiliser.
Comme il importe plus, en politique, de se justifier que de faire, les mots y ont plus d'importance que les choses.
Nous ne voulons jamais compter sur la gentillesse d'inconnus pour faire face aux obligations du lendemain.
On sait si on a été heureux ou pas, le jour où on a assez de temps à perdre pour se poser la question.
Mon amour, demain je pars pour un grand voyage, et même si je suis triste, je pars heureuse et sereine car j'ai appris avec toi à ne pas avoir peur de ce que nous réserve l'inconnu. J'ai appris que de [...] â–º Lire la suite
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.
Vous ne pouvez pas toujours compter sur les enfants pour venir à vous et vous ne pouvez pas toujours leur faire confiance pour dire toute la vérité.
On serait trop malheureux si, auprès des femmes, on se souvenait le moins du monde de ce qu'on sait par coeur.
Le rêve américain fonctionne lorsque notre humanité commune importe plus que nos intérêts particuliers, et lorsque, ensemble, nous créons des possibilités infinies.
Tout peut s'userDans la vieTout peut s'userMes bas, mes souliers,Mon crayon et ma gomme à effacer.Mais moi, je connais une choseQui ne peut jamais s'user.C'est la joue d'une mamanQui reçoit des baisers de son enfant.
On s'instruit en voyageant. Mais, d'un autre côté, l'on n'apprend jamais que ce que l'on sait déjà.
La philosophie ne consiste-t-elle pas, après tout, à faire semblant d'ignorer ce que l'on sait et de savoir ce que l'on ignore ?
L'oeil ne porte aucune charge, mais il sait ce que la tête est capable de porter