Dans l'histoire de l'humanité, on est obligé de reprendre le combat qu'ont mené nos aînés et leurs aînés avant eux.
Je suis comme toujours avec les Cubains qui aiment, apprécient et célèbrent la liberté. Des personnes laborieuses et utiles qui ouvrent leurs coeurs et leurs maisons à tous, que ce soit à Cuba ou en exil.
Quand un cannibale mange avec une fourchette et un couteau, est-ce un progrès ?
On peut juger de la grandeur d'une nation et ses progrès moraux par la façon dont elle traite les animaux.
Si tout va mal c'est parce que les gens se parlent. Si les gens ne se parlaient pas... ils ne se rendraient pas compte de leurs désaccords.
Le passage au troisième millénaire, en philosophie, c'est peut-être cela : réaliser qu'on n'accomplira des progrès qu'en passant par des pensées minuscules et non plus majuscules.
Dès que les gens se sentent menacés, leurs sentiments redeviennent primitifs.
La Bible dit que l'homme a été fait à l'image de Dieu - et il est vrai que l'homme et le Dieu se ressemblent jusque dans leurs colères.
Une bonne action trouve toujours sa punition.
L'avantage d'un général, c'est celui des médecins : leurs erreurs, ils les enterrent.
Prenons-y garde, nous aurons peut-être un jour à nous reprocher un peu trop d'indulgence pour les philosophes et pour leurs opinions. La philosophie trop audacieuse du siècle a une arrière-pensée.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Je suis chauve, je ne vais pas m'amuser à dire que j'ai un syndrome de front excessif !
Les femmes ne prennent pas d'amants pour courir les garçonnières mais pour décorer leurs salons.
On peut dire beaucoup de chose des gens en regardant leurs chaussures. Où ils vont. Où ils sont allés.
Si tout le monde s'accrochait à tous les ressentiments du passé et à leurs douleurs, il n'y aurait pas d'espoir pour l'avenir.
La meilleure façon de combattre le mal est un progrès résolu dans le bien.
La civilisation occidentale doit sa survie au balai et au plumeau.
Elle est née des capricesPommes d'or, pêches de diamantDes cerises qui rosissaient ou grossissaientLorsque deux doigts s'en emparaientEt leurs feuilles enveloppantesLa pluie et la rosée.
Ce qui sauve les femmes, c'est que pour lire dans leur âme, il faut regarder leurs yeux.
Il y a beaucoup d'hommes, quoi qu'on en dise, qui ne se vantent pas de leurs victoires, mais toutes les femmes racontent leurs défaites.
Fils, les sentiments sont ce que les femmes ont. Ils viennent de leurs ovaires.
Pour la nouvelle philosophie, l'ordre constitue sans cesse la condition fondamentale du progrès; et, réciproquement, le progrès devient le but nécessaire de l'ordre.
Les femmes sont comme les chats qui retombent toujours sur leurs pattes.
Les pères ne savent jamais rien de leurs fils. Ni les fils de leurs pères.
Le temps, qui seul fait la réputation des hommes, rend à la fin leurs défauts respectables.
La plus grande action magique de l'homme est d'établir des lois.
Les gens ont tendance à oublier leurs devoirs mais se souviennent de leurs droits.
Le maintien de la civilisation offre la possibilité d'obtenir de chaque nouvelle génération une nouvelle transformation des penchants, condition d'une civilisation meilleure.
La nation, ce n'est pas un bouillon. Elle est une agglomération de populations identiques qui ont créé une civilisation propre à leur identité.
La tragédie doit renfermer la durée de son action dans un tour de soleil.