Celui qui dit qu'il a faim et ne mange pas quand on lui donne à manger a déjà mangé ou va manger après.
Les voyages prouvent moins de curiosité pour les choses que l'on va voir que l'ennui de celles que l'on quitte.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
Je sais ce que je peux faire, donc je ne doute jamais de moi.
Ce n'est pas au moment où tu as faim que tu fais cuire ton repas.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va du même du rire.
Le public voit assez bien que le génie est exceptionnel : il croit donc que tout ce qui est exceptionnel est du génie.
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
Il y a deux sortes de gens, il y a ceux qui paniquent et qui fuient et il y a ceux qui se dépassent, ceux qui se montrent à la hauteur de la situation, ceux qui dépassent leurs peurs, leurs [...] ► Lire la suite
Les profs de philo fabriquent des profs de philo, donc rien.
Le désir est l'essence même de l'homme, c'est à dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être.
Le passé est une riche ressource sur laquelle nous pouvons puiser pour prendre des décisions pour l'avenir, mais il ne dicte pas nos choix. Nous devrions regarder en arrière et sélectionner ce qui est bon et laisser derrière nous ce qui est mauvais.
J'm'étais barré d'toute cette merde, j'ai fini par revenir, comme sur toutes ces putain d'erreurs qu'on va finir par refaire.
Qu'un homme meure demain, après - demain ou plus tard encore... cela ne change rien. Car si dieu n'existe pas, alors cette vie... la moindre des secondes qui la composent... représente tout ce que nous possédons.
Cette nuit un cauchemar m'a réveillé donc j'estompais mes émotions. J'essayais de garder la tête froide et mes yeux pleuraient des flocons. Putain d'silence qui fait plus mal que tous mes amis s'livraient.
Le menteur dit toujours : Mon témoin ? Il est parti bien loin, derrière le fleuve.
Combien est insensé l'homme qui, dédaignant ce qui est à ses côtés, va chercher ce qui est loin de lui.
Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
Les souvenirs du passé s'effacent, comme la lune disparaît derrière de sombres nuages.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
Chacun est maître de son destin, c'est à nous de créer les causes du bonheur. Il en va de notre responsabilité et de celle de personne d'autre.
Mon désir est en quelque sorte de créer une Nouvelle Droite.
Je me demande si cette fois-ci je reviendrai. Si je reviendrai dans la vie. Je vis dans du décolorant. Je me souviens des jours dorés. Je me souviens de l'ombre qui tremble. Je me souviens du pain, du café qui [...] ► Lire la suite
Qui va lentement va sûrement, et qui va sûrement va loin.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] ► Lire la suite
Les hommes sont faits les uns pour les autres ; instruis-les donc ou supporte-les.
Quand donc pourra-t-on dire : "Hommes, le mal n'est plus !"
Ce sont toujours les odeurs, les sons, les petits faits sans importance apparente qui sont les plus tenaces et qui, le plus souvent, empêchent les jours de sombrer les uns après les autres dans l'oubli.
La coquetterie ne va bien qu'à la femme heureuse.
Celui qui préfère mourir de faim plutôt que de se faire nourrir par l'ennemi a l'esprit en paix.