Il est beaucoup plus digne de garder le silence quand on est dévasté.
Le temps veut fuir, je le soumets.
Le temps qui passe autour de nous est un vase rempli de petits miracles, je suis certain que sans cela un poison mortel peut devenir vital.
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.
L'apothéose était digne de ces trois héros que la fable eût mis au rang des demi-dieux.
Il n'est rien d'égal au tabac : c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre.
Ne laissez jamais le temps au temps. Il en profite.
Je n'ai pas honte de te parler sans prudence. Je me dis que c'est ça aussi qui t'a plu chez moi, ma manière d'être transparente. Imaginer que tu puisses ne plus m'aimer est pour moi bien plus abominable que ce [...] â–º Lire la suite
La secrétaire idéale n'est-elle pas pour son patron celle qui ne prononce le mot "stop" qu'en dictant un télégramme ?
Vous devez connaître les règles pour les casser. C'est pour cela que je suis en train de démolir les règles, mais de garder la tradition.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Il m'a fallu beaucoup de temps pour développer une voix, et maintenant que je l'ai, je ne vais pas me taire.
Un mot vaut une idée dans un pays où l'on est plus séduit par l'étiquette du sac que par le contenu.
Le seul mot que vous utilisez dans le vol militaire est devoir. C'est votre devoir. Vous n'avez aucun contrôle sur le résultat, aucun contrôle sur le choix. C'est le devoir.
Le temps mène la vie dure à ceux qui veulent le tuer.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Le désir, le souvenir, l'espoir. Les trois temps d'un amour.
Je regrette que le temps d'aimer soit si court.
Les imbéciles se vantent d'être de leur temps : cela prouve qu'ils sont à lui. D'autres lui déclarent la guerre : c'est encore trop lui donner. Ton temps ne retient de toi que la partie que tu veux bien lui laisser.
J'ai été en guerre depuis le début. Je n'ai jamais regardé en arrière auparavant. Je n'ai jamais eu le temps et cela a toujours semblé si dangereux. Regarder en arrière, c'est se détendre.
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] â–º Lire la suite
La lettre à l'Immortelle Bien-Aimée retrouvée après la mort de Beethoven en même temps que le "Testament d'Heiligenstadt" est composée de deux feuilles doubles écrites recto-verso, soit 8 pages, d'un format d'environ 200 x 238 mm et d'une feuille simple de 201 x 119 mm recto-verso, soit en tout 10 pages.
L'avenir a ceci de fâcheux, c'est qu'il est arrivé avant que nous ayons eu le temps de nous y préparer.
On aura bien assez de temps dans la tombe pour dormir.
L'âge flétrit la beauté, le temps épuise la richesse, le savoir seul sait survivre.
Vous devez chérir les choses d'une manière différente lorsque vous savez que le temps presse, que vous êtes sous pression.
La contemplation, c'est suspendre le temps à coups de beauté.
Euh... J'ai changé d'avis... Bonjour... J'avais pas l'intention de prendre la parole parce que... je... je ne savais absolument pas quoi dire. Mike et moi, nous n'avions jamais parlé de l'enterrement qu'il souhaitait avoir... C'est sans doute parce que... enfin... [...] â–º Lire la suite
Enfin, en ce qui nous concerne, nous les professionnels, je considère que l'on jongle un peu avec les libertés individuelles. Je suis profondément choqué par le fait que n'importe où, n'importe quand, on puisse nous faire ouvrir notre valise comme au temps de l'occupation.
Le coeur d'un enfant c'est grand. Le temps s'y transforme en espace.