Ceux qui sont absents ou restent silencieux ont toujours tord.
C'est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d'imbécillité et d'abrutissement.
Rien ne vient. Notre cerveau bout,Dans l'Idéal, feu qui nous tente,Et nous mourons. Restent debout,Ceux qui font le cours de la rente.
Ce n'est pas faux de dire que le temps guérit toutes les blessures, au niveau physique la guérison commence instantanément et c'est notre corps qui fait le travail. Mais lorsqu'il s'agit des relations humaines certaines blessures se cicatrisent en une [...] â–º Lire la suite
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
Si nombreux que soient les travaux finis, ceux qui restent à faire sont plus nombreux.
Il a fallu cent ans pour effacer les discriminations les plus criantes entre les hommes et les femmes, mais qu'attend-on pour abroger celles qui restent ?
T'as vu le blond, quand il mange un sandwich ? La mayonnaise, elle sort pas !Lui, les tomates, elles restent parallèles, y'a aucun problème !Toi, tu mords dedans, la feuille de salade, elle vient et tout, t'as de la mayonnaise [...] â–º Lire la suite
Le bavard n'est jamais sans sottise, il ne tarde pas à le prouver et à déplaire.
Le Bourgueil rend bavard mais ne facilite pas l'élocution.
Les plus silencieux s'avèrent souvent les meilleurs orateurs dès qu'on leur en donne l'occasion.
Nos besoins de haine sont satisfaits, mais nos besoins d'amour restent inoccupés.
Ces écritures intellectuelles sont donc instables, elles restent littéraires dans la mesure où elles sont impuissantes et ne sont politiques que par leur hantise de l'engagement.
Devenir attentif aux pièges des mots est une précaution philosophique de base.
Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez! Ça ne guérit pas, ça n'efface pas, les cicatrices restent mais c'est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
Aimer, c'est chercher à expliquer, à développer ces mondes inconnus qui restent enveloppés dans l'aimé.
- Timon ? - Mouuui ? - Tu t'es déjà demandé ce que c'était que ces petits poins brillants, là haut...? - Pas la peine que je me le demande... Je le sais ! - Oh ! Et c'est quoi ? - Des lucioles, Pumbaa. Des genres de vers qui restent collés sur cet espèce de machin bleu marine...
L'homme attentif qui lit les grands livres éprouve parfois au milieu de la lecture de certains refroidissements subits suivis d'une sorte d'excès de chaleur.
Les souvenirs restent dans nos têtes, imprimés, et si on trouvait une technique pour qu'ils resurgissent ?
En science comme en religion il faut être attentif aux signes. Nombre de grandes découvertes sont la conjonction du hasard et de l'acuité d'observation et d'interprétation des signes.
La vie est une boulevard où certains ne font pas leurs arrêts et où d'autres restent bloqués au carrefour.
Trois choses nous restent du paradis : les étoiles, les fleurs et les enfants.
L'amitié requiert de la compréhension et non des compromis. Cela signifie pardonner et non oublier. Cela signifie que les souvenirs restent même si le contact est perdu.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Si tu restes silencieux comme un gong fêlé et qu'il n'y a plus de colère en toi, c'est que tu es déjà libéré.
Donner des biens matériels est une forme de générosité, mais on peut étendre une attitude de générosité à tous les comportements. Être gentil, attentif et honnête dans ses rapports avec les autres, faire des éloges là où cela est dû, [...] â–º Lire la suite
Au fond, tout le mystère de la poésie est d'être attentif au monde.
Bébé Cadum magnifiquement éclairé reste seul, témoin attentif des événements dont la rue, espérons-le, sera le théâtre.
A Hollywood, les réflexes et la culture restent machistes.
Que de pas restent à faire ! La femme pauvre est aussi bien esclave et vendue en orient qu'en occident. Seulement elle a de plus la flétrissure et la misère. Le lupanar n'est autre chose qu'un sérail en commun.
Les démons restent en enfer ? Ils ont pas l'air au courant.