Les régimes passent. Les abus restent. Il n'y a que les profiteurs qui changent.
Pour mieux voir les défauts des autres, on prend une loupe ; pour les siens, on se bande les yeux.
Ces corps mêlés, qui, se tordant, se pâmant, s'abîment dans des excès de volupté, vont à l'opposé de la mort, qui les vouera, plus tard, au silence de la corruption. En effet, l'érotisme est lié à la naissance, à la reproduction qui sans fin répare les ravages de la mort.
Le fait que vous ayez commis une erreur ne signifie pas que vous en soyez une.
L'accusation a le culot d'émaner de ceux-là mêmes qui, justement, n'ont pas la moindre légitimité à revendiquer une autorité sur ces sujets dont ils ne connaissent pour ainsi dire rien, et sur lesquels ils ne faon même pas l'effort de se documenter sérieusement.
Ce sont toujours les prudents qui paient les excès des autres.
Les pires crimes sont parfois commis au nom de l'amour.
La pire des décadences n'est point celle qui naît d'un excès de raffinement dans une élite, mais de vulgarité et de la méchanceté générales.
Une chose si simple, le désir sexuel et sa satisfaction, une chose si compliquée quand les subtilités du rapport amoureux s'en mêlent !
Les pères emploient les pronoms possessifs à la première personne quand ils ont sujet de se louer de leur rejeton, à la seconde quand celui-ci a commis quelque balourdise.