Nous devons nous libérer de toute transcendance. La transcendance est la corruption de l'imagination.
Une forte imagination produit l'événement.
Les idées sont comme des poissons, et vous ne fabriquez pas le poisson, vous le péchez. Vous pouvez attraper des idées en rêvassant, ou en vous rendant dans certains lieux. Vous pouvez aller dans la rue, voir un reflet dans une flaque, et bang ! une idée surgit.
L'histoire était stupéfiante. Ainsi donc, si difficile à imaginer que ce soit, que d'évènements se produisaient dans l'existence des gens, tragédies, chagrins, miracles, instants qui modifiaient une vie entière.
Je vis un rêve dont je ne veux jamais me réveiller.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Nous devons intérioriser cette idée d'excellence. Peu de gens passent du temps à essayer d'être excellent
Avant donc que d'écrire apprenez à penser,Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Une idée que j'ai, il faut que je la nie ; c'est ma manière de l'essayer.
Bien sûr qu'il faut rêver de toutes les femmes. Il n'en est aucune qui ne serait blessée qu'un homme ne rêve de toutes à travers elle.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
Vous avez une idée aujourd'hui, une meilleure idée demain, mais la meilleure de toutes... jamais !
Les sanglantes osmoses du rêve et de l'amour occupent entièrement la vie de l'homme.
D'abord je suis pour decrédibiliser, un peu, l'idée de nation. Je trouve que cette idée a fait tant de mal, qu'elle a nourri tant de guerres, qu'elle a alimenté tant de haines, ce fétiche national, cette façon qu'ont les gens [...] â–º Lire la suite
Mais que devient le rêveur quand le rêve est fini ?
Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela.
Seuls les conservateurs ne rêvent pas. Nous, pour changer le monde, nous avons besoin du rêve pour lutter, ensemble. Tous ensemble.
Pendant douze ans on a fait chambre commune mais rêve à part.
Le rêve conscient côtoie la réalité et corrige ses côtés négatifs.
Personne ne comprend et n'apprécie mieux le rêve américain du travail acharné menant à des récompenses matérielles qu'un non-Américain.
Nous sentons tous qu'il faut en finir avec cette société névrosée parce que privée de rêves. Il faut fonder un nouveau rêve ; c'est un besoin presque physique.
Un rêve qui se réalise, c'est un rêve de moins.
La prostitution est l'état ordinaire de la femme.
Gardez-vous des soucis et des peines qui ne sont que dans votre imagination et qui n'arrivent jamais.
Je laisse principalement mon imagination être ma réalité. La fantaisie est ma réalité.
Quand on sait où on est et qui on est, on peut, comme le chat, fondre sur la bille roulant sur le plancher et imaginer que c'est un dragon.
Ne pleure pas : d'être identique C'est un rêve des dieux.
Le rêve est la part de l'homme qu'on ne peut lui prendre.
Les hommes de main, serviles, commencent déjà à rire tandis que le potentat cherche nonchalamment dans son imagination le plus raffiné des supplices.
La sagesse et la bonté semblent viles aux vils ; la corruption n'a de goût que pour elle-même.
On ne saurait imaginer un mode d'amour plus essentiellement générateur des discordes. Et c'est pourquoi l'adultère est le compagnon de route éternel, universel du mariage: ils sont impensables l'un sans l'autre.