Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas qu'on s'en occupe.
Mettez-vous dans l'esprit que les femmes veulent qu'on les aime, mais en même temps qu'on les divertisse.
Autrefois, dans l'Occident chrétien, on pensait que les femmes devaient avoir le plus d'enfants et le moins d'orgasmes possibles. Aujourd'hui, on croit le contraire.
Les hommes et les femmes ne disent vraiment ce qu'ils pensent les uns des autres que dans les moments où ils ne disent rien.
Les jolies femmes et les visons pratiquent les mêmes exercices pour avoir de petits visons.
On devrait avoir le courage de tromper de temps en temps les jolies femmes avec des femmes qui ne sont pas jeunes et qui sont laides. Ca leur apprendrait à vivre.
La science-fiction est quelque chose qui pourrait se produire - et la plupart du temps, vous n'en auriez pas envie. La fantasy est quelque chose qui ne pourrait pas se produire - alors que vous aimeriez souvent que cela arrive.
Les hommes et femmes de qualité ne jugent jamais. Tout mépris est pur alibi de la médiocrité de celui qui l'exprime.
L'origine des maux profonds dont souffre l'humanité vient de la guerre sourde que se font les femmes maigres et les femmes grasses.
Les femmes aiment ce qu'elles entendent, les hommes ce qu'ils voient.
L'éducation confère aux femmes le privilège de retrouver à chaque nouvelle aventure amoureuse l'essentiel de leur virginité : la pudeur.
Les soupçons ne sont autre chose que des rides ; la première jeunesse n'en a pas.
Toute proposition littéraire est fondée sur des malhonnêtetés intermédiaires : la mémoire, la culture, le désir, le langage.
Les femmes ne sont que des organes génitaux articulés et doués de la faculté de dépenser tout l'argent qu'on possède.
Pour moi, les femmes sont comme les éléphants : des êtres superbes mais je n'en voudrais pas chez moi.
Ce qu'il y a de plus compréhensible chez les femmes laisse encore la moitié à deviner.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Comme elles n'ont pas de tête, les femmes ne peuvent pas la perdre.
La plupart des femmes sont si artificielles qu'elles n'ont aucun sens de l'art. La plupart des hommes sont si naturels qu'ils n'ont aucun sens du beau.
Le collège façonne un être plus qu'on ne le croît. C'est pendant les cours primaire, classique et universitaire que les hommes sont marqués pour la vie.
Il vaut mieux gâcher sa jeunesse que de n'en rien faire du tout.
Les femmes trompent généralement leurs maris avec d'autres maris. Les adultères ont ainsi quelque chose de conjugal, d'honorable, de légal qui mérite la considération générale.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
En n'asservissant les honnêtes femmes qu'à de tristes devoirs, on a banni du mariage tout ce qui pouvait le rendre agréable aux hommes.
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
Les navires qui arrivaient amenaient des gens nouveaux, des hommes et des femmes qui débarquaient en quête de l'or facile qui naît sur l'arbre du cacao.
Si elles n'ont pas besoin d'argent, les femmes qui partent ne reviennent pas.
La grande ambition des femmes est d'inspirer l'amour
On considère en général la vieillesse comme une épreuve, et c'est vrai, pour la majorité des gens, elle est une épreuve, car ils n'ont pas vécu en harmonie avec les lois divines. Mais en réalité, la vieillesse peut être la [...] â–º Lire la suite
La route du succès est encombrée de femmes poussant leur mari devant elles.