Les gens ne sont pas commodes ; ils vous disent : "Comme vous vous servez mal, monsieur ! ". Et si l'on se sert bien, ils ne vous invitent plus.
La vie ne permet pas d'aller bien loin, non plus que d'approfondir le sens de tout ce qui est. L'être humain, si doué soit-il, reste toujours à l'extérieur de ce qu'il veut percer.
Je n'arrive plus à souhaiter aux gens une heureuse année. Pas quand je songe vraiment à ce qui les rendrait heureux.
La douleur est une chose que l'on n'a le droit d'infliger qu'à soi-même.
Ça fait partie de mon éducation d'avoir une parole, une seule, et je n'accepte pas le mensonge, la fourberie, les gens tordus.
Je ne suis pas raciste, mais il faut bien voir les choses en face : les enfants ne sont pas des gens comme nous.
Mieux vaut être bien avec mille personnes que fâché avec une seule.
Je ne me soucie pas de ce que les gens disent.
Peut-être faut-il avoir senti l'amour pour bien connaître l'amitié.
Dieu a mis dans tous les coeurs la conscience du bien avec quelque inclination pour le mal.
Si vous trouvez que les gens qui ont le RSA sont des assistés, démissionnez et vivez avec 470€ par mois et vous aurez autant de chance qu'eux.
Les heureux sont les gens qui ont su garder en eux-mêmes la mémoire vive de leurs sensations les plus intenses. Il n'y a pas de bonheur sans souvenirs.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Faites du bien concrètement et en permanence dans ce monde.
Ce matin, j'ai lu dans le journal : « Peu de gens meurent après cent ans ». Ils font quoi alors ?
J'aime m'acharner sur les gens quand ils sont à terre, surtout si j'ai commencé quand ils étaient debout.
La démocratie républicaine est trop parfaite et exige des vertus et des talents politiques bien supérieurs aux nôtres.
Il y a des gens qui ne savent pas perdre leur temps tout seuls : ils sont le fléau des gens occupés.
Pour un ingénieur, rien ne distingue la plupart des gens normaux sur le plan intellectuel d'un pois sauteur mexicain avec un visage.
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] â–º Lire la suite
Il n'avait pas touché à son dîner. Olympia n'ayant pas découpé le morceau de poulet de Max, celui-ci continuait à dévorer des pommes de terre. Il avait faim. Et les grandes personnes lui paraissaient parfois bien compliquées.
Sa mère, debout, la regardait partir, le coeur souffrant d'une douleur impossible à concevoir ; les pleurs coulaient de ses yeux et cependant elle ne voyait pas de quelle autre manière elle aurait pu agir. Elle demeura immobile jusqu'à ce que la montagne s'élevât entre sa fille et elle, la cachant à ses yeux.
J'étais très bien comme j'étais, occupé à me détruire, et puis tu t'es pointée et tu m'as dis de me bouger, et pour la première fois de ma vie j'ai eu l'impression que quelqu'un en avait quelque chose à foutre [...] â–º Lire la suite
Sidonie a plus d'un amant,C'est une chose bien connue,Qu'elle avoue, elle, fièrement.
Une fois n'est pas coutume : Formule d'absolution à l'usage des bourgeois. Tout va bien si la coutume n'est pas implantée. L'essentiel c'est de ne tuer son père qu'une fois.
Quel mal y-a-t-il pourtant à ce que je m'éloigne de la logique ?Je travaille la matière première. Je suis derrière ce qui est derrière la pensée.
Lorsque les résidents sont modestes, la maison est bien assez grande.
Si une chose vaut la peine d'être faite, elle vaut la peine d'être bien faite.
Si je perds bien des maîtresses, j'en fais encore plus souvent, et mes voeux et mes promesses ne sont que feintes caresses.
Si vous vous sentez en sécurité et que vous devez vous sentir spécial, le meilleur endroit où aller est quelque part étranger où les gens vous traitent comme spécial parce que vous êtes différent.
On connaîtra bien qu'il est malaisé, en ne travaillant que sur les ouvrages d'autrui, de faire des choses fort accomplies.