C'est un merveilleux assaisonnement aux plaisirs qu'on goûte que la présence des gens qu'on aime.
La présence est une puissante déesse.
C'est merveilleux de trouver du rire où que ce soit, mais je crois aussi que toute réflexion profonde s'accomplit par le rire.
La poésie est le pivot de celui qui se cherche dans ses contradictions, dans le déséquilibre de ses forces, la voix d'un appel insensé, présence en dépit des fantasmes.
En présence d'une réalité extraordinaire, la conscience prend la place de l'imagination.
Le sang oublie souvent son devoir, mais jamais son droit.
L'égalité devant la mort est une fiction de la religion ou de la morale que démentent les usages de la société ; mais l'égalité devant l'amour est un fait de la nature.
L'éternel n'est que l'infini de l'instant. Dieu se rejoint dans le quotidien ; sa présence ne saurait se trouver ailleurs. Et même si c'était absurde, il faudrait être humain.
Est-il, une fois l'amour deviné, de plus merveilleux agent de liaison que l'indifférence ?
La joie est un plaisir que la conscience torture. On appelle joie les plaisirs qu'on se refuse pour se donner bonne conscience.
Le sang est plus épaix que l'eau.
Le raisonnement par analogie est un merveilleux outil de travail.
Si vous produisez un livre, vous aurez fait quelque chose de merveilleux dans votre vie.
La superbe que donne l'uniforme à ceux qui n'ont rien d'autre à se foutre sous l'aiguillon de la vanité.
J'admire que la France (Canal Plus) ait su imposer son propre style dans le domaine essentiel de la fiction avec Braquo, Pigalle, Carlos, XIII, Les Borgia.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Presque tous les plaisirs de l'imagination et du sentiment tiennent au souvenir. Ce qui revient à dire qu'ils appartiennent plus au passé qu'au présent.
C'est ainsi : dans le flot de statues qu'elle charrie, l'histoire écrite par les hommes recrache les noms de récupérateurs, voire de faussaires, mais oublie régulièrement de citer les précurseurs véritables, ceux qui ont payé leurs convictions de leur sang ou de leur carrière.
Il n'est pas de plus grand bonheur que d'être aimé par son prochain et de sentir qu'on contribue par sa présence à la satisfaction d'autrui.
Mon enfance, c'est un poison que j'ai dans le sang et y a que quand je serai morte que j'en souffrirai plus.
Le sang se lave avec des larmes et non avec du sang.
C'est un merveilleux dispositif narratif pour amener quelqu'un de l'extérieur et regarder à travers ses yeux si vous voulez décrire l'absurdité et la réalité absurde qui sont acceptées parmi ceux qui sont à l'intérieur.
Amour a de coutume d'entremêler ses plaisirs d'amertume.
Une présence peut infuser en soi avec insistance.
En présence des grandes convulsions de la nature, l'homme est impuissant.
Le sang noble est un accident de la fortune, les actions nobles caractérisent les grands.
La terre donne des richesses en abondance et de la nourriture pacifique. Elle nous offre des repas qui ne sont tachés ni de sang ni d'assassinat.
Tous ceux qui m'ont volé sont, au moins, commandeurs de la Légion d'honneur. Autrefois, on pendait les voleurs aux croix. Aujourd'hui, on pend des croix aux voleurs. Et chacun est content. Merveilleux pays que ce pays de France.
Mon stylo, c'est ma vie bafouée, mon encre, c'est mon sang martyrisé, mon talent, c'est ma tête relevée.
Déjà dans des milliers de familles règnent la mort et la désolation, les lamentations et la misère. Le sang d'innombrables êtres humains, même non combattants, élève un poignant cri de douleur, spécialement sur une nation bien-aimée, la Pologne.