Le savoir est un fardeau... Une fois qu'on le possède, on ne peut plus s'en débarrasser.
Pour savoir écrire, il faut avoir lu, et pour savoir lire, il faut savoir vivre.
On passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets pour l'avenir, à essayer de prédire l'avenir... Comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. Mais l'avenir change constamment. L'avenir est le lieu de nos plus [...] â–º Lire la suite
Celui qui dit "moi, je sais !" est plus ignorant que l'ignorant ; il faut toujours savoir apprendre des autres.
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
Ceux qui écrivent le français sans savoir leur langue n'en ont que plus de mérite.
Innover, c'est savoir abandonner des milliers de bonnes idées.
Dans une nation qui est dans la servitude, on travaille plus à conserver qu'à acquérir. Dans une nation libre, on travaille plus pour acquérir qu'à conserver.
L'espoir et la curiosité pour l'avenir semblaient meilleurs que les garanties. L'inconnu a toujours été si attirant pour moi... et l'est toujours.
Il faut aider l'enfant à lire : celui qui semble savoir lire ne doit pas être abandonné trop tôt au tête à tête avec ses livres; celui qui hésite un peu doit être secouru, encouragé...
Il n'y a pas mieux que le regard et le toucher pour savoir où on en est.
Je voudrais vivre assez vieux pour savoir ce que je deviendrai.
L'enfant doit aimer sa mère avant de savoir qu'il le doit.
Celui qui veut acquérir la maîtrise de sa destinée ne doit pas tellement attacher de l'importance à ce qui lui vient de l'extérieur.
Le dos chargé de bois et le corps tout en eau,Un pauvre bûcheron, dans l'extrême vieillesse,Marchait en haletant de peine et de détresse;Enfin, las de souffrir, jetant là son fardeau,Plutôt que de s'en voir accablé de nouveau,Il souhaite la Mort [...] â–º Lire la suite
Plutôt que de savoir ce qui a été fait, combien il vaut mieux chercher ce qu'il faut faire.
Monsieur le Président, je retire ce que je viens de dire, à savoir qu'une moitié du gouvernement est composée de crétins : une moitié du gouvernement n'est donc pas composée de crétins.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
Les hommes, ne pouvant par leur seul effort acquérir l'estime d'autrui ni la leur propre, cherchent à la rehausser en opposant aux défauts de leurs voisins ceux que, par hasard, eux n'ont point.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Le véritable travail, c'est de savoir attendre.
La sagesse, ce n'est pas d'être pessimiste ou optimiste, mais d'observer, de savoir quelles sont nos valeurs et de ne rien concéder.
Il est rare que nous réalisions que nous pouvons nous débarrasser de n'importe quoi dans nos vies, à n'importe quel moment et en un clin d'oeil.
Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.
Il vaut mieux être heureux et fatigué, que de péter la forme et de ne savoir qu'en faire...
Les livres ont conduit plus d'un au savoir et plus d'un à la folie.
On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.
L'intéressant, ce n'est pas de savoir d'où vient le monde, mais où il va.
Pour savoir la moindre chose sur soi-même, il faut tout savoir sur les autres.
Il est bon de noter combien la charge affective des mots : bien-être, joie, plaisir est différente. Le bien-être est acceptable, la joie est noble, le plaisir est suspect.
Avoir du temps, c'est posséder le bien le plus précieux pour celui qui aspire à de grandes choses.