Que de fois nous mourons de notre peur de mourir.
Toute l'année durant chaque brindille de caféier porte à la fois des cerises jumelles acaules et des fleurs et des bourgeons.
Une fois que vous avez commencé à désobéir, il est plus facile de continuer, et tôt ou tard une catastrophe arrive.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Je n'ai pas peur des représailles. Je n'ai pas de gosses, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. Ça fait sûrement un peu pompeux, mais je préfère mourir debout que vivre à genoux.
Je ne suis pas contre la police; J'ai juste peur d'eux.
Rien de si aisé que d'être bien avec un homme qu'on ne voit qu'une fois par mois.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
La peur est ce qui rend méchant ; la méchanceté est ce qui fait peur.
Une chose que je vous demande: ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
Qui sont nos maîtres aujourd'hui ? La peur et l'argent
Le plus brave de nous a peur de son moi.
Le dégoût et les soucis naquirent de l'abondance.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
Toi et moi méritons mieux que de rester ensemble par peur d'être détruit si nous nous séparons.
Le vieil adage est toujours vrai : La peur du gendarme est le début de la sagesse, encore faut-il qu'on le voie, ce gendarme !
Histoire éternelle, qu'on ne croit jamais,De deux inconnus, qu'un geste imprévu, rapproche en secret...Et soudain se pose, sur leurs coeurs en fête,Un papillon rose, un rien pas grand chose, une fleur offerte....Rien ne se ressemble, rien n'est plus pareil,Mais... comment [...] â–º Lire la suite
L'homme qui mange sans travailler finit par mourir sans maladie.
Ces visages qu'il suffit de voir une seule fois pour les oublier à jamais.
Mourir n'est pas mourir ; mes amis ! C'est changer !
La première fois que j'ai chanté sur scène, c'est vrai, c'était à l'Ancienne Belgique, et ça a été un moment... J'ai chanté faux, j'avais trois chansons, j'ai chanté tout faux, les trois chansons! Donc j'ai vu que c'était quand même quelque chose de particulier, le trac...
Si la peur est une émotion aussi insupportable, c'est qu'elle ne représente aucune possibilité d'unification intérieure. Une émotion est le refus d'être un avec l'extérieur... la peur représente un conflit à l'intérieur de nous-mêmes... ce à quoi nous disons non se trouve en nous.
Ni militaires, ni prêtres parce que mon rêve a toujours été de mourir sans intermédiaire.
Le problème n'est pas de se tromper mais de persévérer dans l'erreur en la reconduisant, une fois qu'on a pu tirer les leçons de l'Histoire.
Nous nous réfugions dans l'orgueil, parce que nous avons peur de nous dire la vérité à nous-mêmes.
Chaque fois qu'un désir est comblé, son objet nous devient indifférent.
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] â–º Lire la suite
Chaque fois qu'on peut dire quelque chose en quatre mots, c'est pas la peine de s'étaler.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Ce qui me fascine le plus dans la chanson orientale c'est que des fois les mecs t'as l'impression qu'ils sont sur des autoroutes... Avec des virages de temps en temps, des p'tites nationales et des montées.
J'étais très bien comme j'étais, occupé à me détruire, et puis tu t'es pointée et tu m'as dis de me bouger, et pour la première fois de ma vie j'ai eu l'impression que quelqu'un en avait quelque chose à foutre [...] â–º Lire la suite