On ne se souvient que de ses folies. Tout le reste n'est que du remplissage.
Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
Il faut n'appeler Science que l'ensemble des recettes qui réussissent toujours. Tout le reste est littérature.
La seule chose qui nous reste de la civilisation, c'est la poésie.
Un chef...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles aller de l'avant, après quoi les autres suivent, sans se rendre compte qu'ils sont dirigés par derrière.
Le but, c'est d'être heureux. On n'y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l'est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.
Les mots ne sont pas innocents. Ils traduisent une idéologie, une mentalité, un état d'esprit. Laisser passer un mot, c'est le tolérer. Et de la tolérance à la complicité, il n'y a qu'un pas.
Quand une femme rejette un homme de vision et accepte un homme qui a une télévision, elle finira par regarder l'homme de vision sur la télévision de son mari. Ne jugez pas un homme par sa poche, mais jugez-le par [...] â–º Lire la suite
L'expérience de l'écriture est extatique. Il faut s'y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second.
Malgré toutes ces déformations, l'amour de deux êtres qui se donnent librement reste l'une des choses les plus sublimes qui soient ici-bas.
Je reste convaincu que le plus bel hommage qu'on puisse rendre à Charlie, c'est de continuer le boulot. Parce que rire, se moquer, c'est résister, c'est vivre.
L'Amérique est un pays chanceux. Elle grandit par les folies de nos nations européennes.
C'est une enfant seule, comme moi, qui a dû grandir avec un rêve qu'elle n'a pas réalisé mais qui est resté intact, et qui empêche sa vie de déteindre sur elle.
Le bonheur n'est jamais immobile ; le bonheur c'est le répit dans l'inquiétude.
C'est de nos esprits, pas de nos gènes, qu'est issu notre refus de la loi de la nature. Cela a été notre choix, non pas un élan instinctif, qui nous a amené à remplacer la sélection naturelle par la moralité. [...] â–º Lire la suite
La liberté, c'est la liberté de dire que deux et deux font quatre. Lorsque cela est accordé, le reste suit.
N'oublie pas qu'on écrit avec un dictionnaire et une corbeille à papier. Tout le reste n'est que litres et ratures.
On ne se connaît vraiment bien qu'en état d'amour.
Ça doit être ça, la paix. Dépendre de personne, rien attendre du reste du monde, vivre pour soi. Et durer, si tout va bien.
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
Personnellement, je reste à l'écart des aliments naturels. À mon âge, j'ai besoin de tous les conservateurs possibles.
Servir nos utilisateurs est au coeur de ce que nous faisons et reste notre priorité numéro un.
Voulez-vous passer le reste de votre vie à vendre de l'eau sucrée, ou voulez-vous changer le monde ?
Le poussin qui reste à côté de sa mère reçoit la cuisse de la sauterelle.
La tombe est la fin de la journée car c'est dans la tombe que reste morte la flamme enfermée dans notre esprit.
Un pédé, c'est un gros mot, c'est pour parler d'un homosexuel. Et un homosexuel, c'est un homme qui aime un autre homme. Mais il y a pas de mal à ça. Il faut juste le respecter... Parce que ça reste de l'amour.
Pourquoi arrive-t-il qu'en France un ministre reste placé après cent mauvaises opérations, et pourquoi est-il chassé après la seule bonne qu'il ait faite ?
- Si tu es resté ici après tes 18 ans c'est pas un hasard. - Si je suis resté ici c'est parce qu'il y avait du travail ici. C'était même plutôt intelligent de rester ici quand je pense à tous les crétins qui sont partis en ricanant, beh maintenant ils ricanent au chômage.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Le reste du monde a la valeur des personnages d'une tapisserie pour deux amants.