On ne se souvient que de ses folies. Tout le reste n'est que du remplissage.
La connaissance explique la naissance, toute substance implique sa preuve.
Je sais qui elle est. Et si elle traverse le pire en ce moment, je veux être avec elle. Elle me rend plus heureux que n'importe qui d'autre. Et si je peux la rendre heureuse, C'est tout ce que je souhaite. C'est tout ce que je souhaite pour le reste de ma vie.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] â–º Lire la suite
Une femme ne peut jamais oublier l'homme qui l'a faite femme, que cet homme devienne son mari ou qu'il reste son amant.
La garantie de sécurité dans une relation violente ne peut jamais être basée sur une promesse de l'auteur de la violence, même si elle est sincère. Elle doit plutôt être basée sur la capacité d'autoprotection de la victime. Tant que [...] â–º Lire la suite
Le regard est un choix. Celui qui regarde décide de se fixer sur telle chose et donc forcément d'exclure de son attention le reste de son champ de vision. C'est en quoi le regard, qui est l'essence de la vie, est d'abord un refus.
À partir de rien. Là est ma loi. Tout le reste : fumée lointaine.
Il n'existe que des atomes et des espaces vides ; tout le reste est opinion.
Nos contradictions font la substance de notre activité d'esprit.
Le propre de la charité c'est de toujours regarder devant elle, car le nombre de ses bienfaits passés reste tout petit, malgré tout, à côté des misères présentes comme envers celles du futur.
La meilleure manière de nous éloigner des autres est de les inviter à jouir de nos défaites ; après, nous sommes sûrs de les haïr pour le reste de nos jours.
Si je reste à la maison, je ne suis pas célèbre. Je ne suis célèbre que lorsque je suis dans la rue, alors je ne sors pas beaucoup dans les rues.
Quand on met la main à la pâte, il en reste toujours quelque chose aux doigts.
Bon sang, mais pourquoi les journalistes insistent-ils toujours pour proposer une explication freudienne de seconde zone de mes textes, alors que, neuf fois sur dix, ils ne les ont pas retranscrits correctement ?
La connaissance scientifique possède en quelque sorte des propriétés fractales : nous aurons beau accroître notre savoir, le reste -- si infime soit-il -- sera toujours aussi infiniment complexe que l'ensemble de départ.
Je reste insatisfaite. Il faut que je replonge en enfer pour comprendre.
L'homme se souvient du passé, la femme pressent l'avenir ; le couple voit le présent.
L'instant est béni. Tout le reste est souvenir.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.
Humidité et sécheresse sont les deux mamelles du paysan. Une fois sur deux il se plaint soit de l'un soit de l'autre. De par sa naissance même, le paysan est classé zone sinistrée.
Quand on est belle, on reste trop concentrée sur ses produits, ses extensions, ses ongles pour avoir le temps de penser à autre chose. C'est le privilège des moches, elles n'ont que ça à faire
Le témoignage d'une bonne conscience nous porte à regarder avec mépris les folies du monde.
L'homme, pendant des millénaires, est resté ce qu'il était pour Aristote : un animal vivant, et de plus capable d'une existence politique ; l'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question.
On se souvient d'une atmosphère parce que des jeunes filles y ont souri.
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
Ce qu'est Heathliff : un être resté sauvage sans raffinement, sans culture un désert aride d'ajoncs et de basalte.
Savoir ce qui constitue un pénis est une question qui reste à débattre.
La majorité de ce que nous faisons est éphémère et vite oublié, même par nous-mêmes, aussi est-il gratifiant d'avoir réalisé quelque chose qui reste dans les mémoires.
Le renard qui attend que la poule tombe reste affamé.
Le diable, voyez-vous, c'est l'ami qui ne reste jamais jusqu'au bout.