Il y a deux éducations : la première que l'on reçoit au lycée, la seconde que l'on se donne à soi-même ; la première est indispensable, mais il n'y a que la seconde qui vaille.
Le drame est né de l'union de deux vieux désirs : le désir de danser, et celui d'entendre une histoire. La danse est devenue déclamation, et l'histoire, situation.
L'amour et la haine sont des sentiments qui s'alimentent par eux-mêmes, mais des deux la haine a la vie plus longue.
Je n'aime pas les acteurs qui ont trop conscience de ce qu'ils font. Je les repère tout de suite à l'écran.
Le problème de la civilisation, tel qu'il se pose depuis que l'humanité a pris connaissance d'elle-même, est précisément de substituer aux énergies animales des forces disciplinées, harmonieuses, spiritualisées, de transformer les fanatismes et les idolâtries sauvages en certitudes fondées sur la raison, en convictions fondées sur les exigences de la conscience personnelle.
Une heure ou deux d'apprentissage des maîtres suffit généralement à recharger mes batteries artistiques.
A cheval sur deux civilisations, j'allais me trouver également à cheval sur deux classes et à vouloir m'asseoir sur deux chaises, on n'est assis nulle part.
L'amour, c'est le physique, c'est l'attrait charnel, c'est le plaisir reçu et donné, c'est la jouissance réciproque, c'est la réunion de deux êtres faits l'un pour l'autre.
Il est bon d'avoir à soi quelque chose pour le donner.
Le diable vient chez les riches, mais chez les pauvres, il vient deux fois.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d'être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
L'amour n'est pas un sentiment. C'est la substance même de la création.
L'humoriste Desproges souffre du même problème que l'humoriste Jésus. Il est mort. De leur vivant, ces deux rigolos ont fait marrer des salles entières. Une fois disparus, des tristes cons se sont mis à répéter en boucle des extraits de leurs sketchs comme s'il s'agissait de commandements divins.
Le féminisme a toujours avancé sur deux fronts : celui de la théorie et celui de la lutte.
Chez les gens on ne voit que deux choses : ce qu'on veut y voir et ce qu'ils veulent bien nous montrer.
On ne peut tout simplement pas couper un pays en deux, pas plus qu'on ne peut couper un être humain en deux. Si vous le faites, vous n'avez pas deux êtres humains ; vous avez un cadavre.
Le rôle est quelque chose que les gens jouent, le modèle est quelque chose que les gens font, ces deux choses sont fausses.
Il faut prier une fois avant de partir en guerre, deux fois avant de s'aventurer en mer, trois fois avant de se marier.
Une conscience peut toujours parler d'égale à égale à une autre conscience.
Parfois, on se fonde sur ce que disent les autres, sans se donner à soi même même le loisir de réfléchir et de juger.
Un couple marié est bien assorti lorsque les deux partenaires ressentent généralement le besoin de se quereller en même temps.
L'homme qui n'aime que soi ne hait rien tant que d'être seul.
L'amour est un fleuve où l'eau de deux rivières se mêlent sans se confondre.
Un homme a toujours deux femmes dans sa vie : celle qu'il a épousée et celle qu'elle est devenue.
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
De deux amis, apaisez la querelle.
Parler de soi est une impasse absolue.
Il n'est pas une joie, pas une gloire, pas un bonheur que je ne demande pour toi à Dieu de toutes les forces de mon coeur et de mon âme tous les jours.
L'idée vous vient-elle de vous séparer d'un livre, qu'il vous fiche mauvaise conscience !
- Tu crois que c'est vrai toi que si on ferme les yeux pile en même temps on peut rêver à la même chose ? - Oui, oui je crois. - Qu'on peut rêver que tu m'as jamais ramené là bas [...] ► Lire la suite
Il n'existe que deux sortes d'êtres capables de dire la vérité vous concernant : un ennemi en colère et un ami qui vous aime vraiment."