Le rire est un exutoire et je ne comprends pas qu'on dise qu'il ne faut pas rire de ce qui fait mal. Ça fait moins mal quand on a ri.
Plus que l'Académie Française, le rire confère, dès ici-bas, l'immortalité conditionnelle.
L'art est affranchissement. Craindre pour lui les effets de la contrainte politique, c'est un peu moins le sentir.Se préoccuper de la politique, c'est obéir à l'esprit du temps.Sois le fils de ton temps, n'en sois pas le disciple ou le favori.
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] â–º Lire la suite
Je vois mal comment ma fille aurait pu devenir expert-comptable.
Ma parole ! pensa Alice, j'ai souvent vu un chat sans un sourire, mais jamais un sourire sans chat !... C'est la chose la plus curieuse que j'aie jamais vue de ma vie !
Même si je suis une grande popstar, riche et célèbre, ça me fait toujours mal de signer un chèque !
Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais il donne autant de lumière.
Quiconque agit mal ou fait du tort à lui-même, puis aussitôt implore d'Allah le pardon, trouvera Allah Pardonneur et Miséricordieux.
Moins on possède, moins on désire.
Et, longtemps après que la relation amoureuse s'est apaisée, je garde l'habitude d'halluciner l'être que j'ai aimé: parfois, je m'angoisse encore d'un téléphone qui tarde, et, à chaque importun, je crois reconnaître la voix que j'aimais: je suis un mutilé qui continue d'avoir mal à sa jambe amputée.
Si vous devez un jour repenser à un événement que vous avez vécu et en rire, autant en rire tout de suite.
Misères, complexes, nostalgie ; on sait des temps où le masculin ne s'encombrait pas de tant d'inquiétudes, exprimait moins de doutes sur son identité même.
Fait curieux : personne n'a jamais le mal de mer à terre.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Le mal porte le repentir en queue.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
Du ciel vos mouvements ont leur commencement, je ne dis pas tous ; mais supposé que je le dise, pour discerner le bien et le mal une lumière vous est donnée.
C'est Allah qui retient le ciel de peur qu'il ne tombe sur la terre, à moins qu'Il ne l'ordonne.
Il faut au moins deux morts pour un vivant.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Quand une fois on a accueilli le Mal chez soi, il ne demande plus qu'on lui fasse confiance.
Qu'y a-t-il de pénible à retourner d'où l'on vient ? Il vivra mal celui qui ne saura pas mourir.
Finalement, quand je fais le bilan de ma vie, j'ai un peu de biens et pas mal de maux.
Que l'on ait des enfants ou pas, on a toutes au fond un sentiment maternel qui nous rend un peu moins égoïstes que les hommes.
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
Notre monde parviendra un jour à un raffinement tel qu'il sera aussi ridicule de croire en Dieu qu'aujourd'hui de croire aux fantômes.
On se sent moins pauvre quand on est seul à le savoir.
Chacun de nous devrait hériter d'un bout de jardin ou à tout le moins d'un arbre.
Il n'y a pas des spectateurs pour rire et des spectateurs pour penser mais des hommes et des femmes qui ont le talent de faire les deux à la fois.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.