L'expérience est plus utile qu'on ne le dit : grâce à elle, nous pouvons prévoir les fautes dans lesquelles nous ne manquerons pas de retomber.
La vie comporte de nombreux défis. Ceux qui ne devraient pas nous effrayer sont ceux que nous pouvons prendre le contrôle.
Viser la lune, un sourire au diable, j'ai commis des fautes et j'ai fait face à l'orage.
On peut tout acquérir dans la solitude, hormis du caractère.
Ça ne suffit pas d'avoir du talent. Ça ne suffit pas de travailler dur et d'étudier tard la nuit. Vous devez aussi acquérir la conscience intime des méthodes que vous utilisez pour parvenir à vos décisions.
Noircir du papier et rapporter ce que font ou accomplissent les autres. Le métier de journaliste, c'est cela en somme.
Je fais ce métier en m'amusant, sans y croire beaucoup. Ça ne fait pas chic de dire ça, mais le cinéma, c'est quand même un jeu de petit garçon.
Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes ; oui, il doit y avoir quelque chose. On n'agit pas comme ça pour rien.
Beaucoup de gens ont déjà fait l'expérience de la transcendance, mais il est possible qu'ils ne s'en soient pas rendu compte.C'est une expérience que l'on peut faire juste avant de s'endormir.
Mon métier c'est de poser des questions. À la différence de nombreux philosophes, je ne pense pas avoir de réponse. Je ne pose pas de questions en mots, mais avec des émotions visuelles ou sonores.
La mort, mystère inexplicable, dont une expérience journalière paraît n'avoir pas encore convaincu les hommes.
Le masochisme est une expérience mystique.
La littérature est une blessure par où jaillit l'indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
Il faut bien donner un nom à ce qui n'a pas de nom, à ce qui est impalpable... Tout compte fait, c'est là le métier des philosophes et de la philosophie.
Chaque être est un absolu, aucune expérience n'est transmissible, le monde est à recréer sans cesse.
On ne peut tout à la fois acquérir et jouir de ses acquisitions.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
Le passé est une riche ressource sur laquelle nous pouvons puiser pour prendre des décisions pour l'avenir, mais il ne dicte pas nos choix. Nous devrions regarder en arrière et sélectionner ce qui est bon et laisser derrière nous ce qui est mauvais.
Nos fautes sont comme des grains de sable en face de la grande montage des miséricordes de Dieu.
Il est souvent plus grand d'avouer ses fautes que de n'en pas commettre.
Beaucoup de ses mérites, le saint les doit à son expérience comme pécheur.
Sans le pardon de nos fautes et de celles de nos proches autant que de celles de nos ennemis, l'avenir n'a pas la moindre chance d'approcher l'idée du bonheur véritable, à jamais perdu parmi tant d'autres illusions.
C'est à l'audace de leurs fautes de grammaire que l'on reconnaît les grands écrivains.
J'aimerais mieux une folie qui me rendrait gaie qu'une expérience qui me rendrait triste.
Les fautes des autres, c'est toujours réjouissant.
En ce qui concerne le climat, nous pouvons tous faire une grande différence.
Il n'existe que deux espèce de folies contre lesquelles on doit se protéger. L'une est la croyance selon laquelle nous pouvons tout faire. L'autre est celle selon laquelle nous ne pouvons rien faire.
En travaillant ensemble et en réunissant nos richesses, nous pouvons accomplir de grandes choses.
Vrai, la vie dispose de nous et nous ne pouvons guère disposer d'elle...
Le Seigneur des Anneaux a été ma première expérience de réalisation de films et à l'époque, je n'avais aucune idée de comment les films étaient faits. Je pensais que c'était comme ça qu'ils étaient faits, donc d'une certaine façon, je n'avais rien à comparer.
Au cours de notre histoire, nous avons bâti des villes, des ponts, des églises. Beaucoup ont brûlé, ont étè detruits par les guerres, les révolutions, les fautes de l'homme. Chaque fois, à chaque fois nous les avons construit.