Dans la religion, l'imaginaire complète l'absence de savoir réel.
Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
La tolérance est un ingrédient essentiel. Je peux vous dire que la reine en a en abondance.
On peut se demander si les convictions les plus fanatiques ne servent pas parfois de simple lest au milieu du vide que l'homme a créé en persistant à s'interroger sur l'idée de Dieu et le sens ultime des choses.
Etre amoureux, c'est se créer une religion dont le dieu est faillible.
Le pot vide ne déborde pas.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Je n'ai pas de famille, je n'ai que la religion et la musique.
Nous sommes pour la religion contre les religions.
Entrer en scène, c'est comme se jeter dans le vide du haut de la tour Montparnasse. Certains diront que, vu ma taille, il me suffirait de sauter du haut d'un trottoir mais ce ne sont, évidemment, que de mauvaises langues.
N'est-il pas étrange que les hommes se battent si volontiers pour la religion et vivent si peu volontiers selon ses règles ?
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
L'excès le plus grand où puisse aller la tolérance n'a jamais été suivi de la plus légère dissension.
Le réel est toujours à sa place.
Quand deux êtres se sont aimés, ils ne peuvent se dissimuler la moindre absence de tendresse dans un baiser.
Une religion qui ne cherche pas à conquérir de nouveaux adeptes est une religion d'un autre type, plus ancien, une croyance tribale.
Rien ne vaut l'expérimentation quand on se met à douter du réel ce qui revient, assez paradoxalement, au même qu'à douter de la fiction.
Le premier principe d'une religion est l'oisiveté pensante.
Votre e-réputation devient un arbitre réel à la décision.
Une religion qui serait à la mesure de notre compréhension ne saurait suffire à nos besoins.
Ne vous suicidez jamais l'estomac vide ; c'est mauvais pour la digestion.
Je suis un homme qui a beaucoup de respect pour la foi et la spiritualité. Je pense qu'il est important que nous parlions de religion dans le monde d'aujourd'hui.
Ne laissez personne réclamer un hommage au patriotisme américain s'il tente même de retirer la religion de la politique.
L'acte vraiment philosophique, c'est le suicide ; là se trouve le début réel de toute philosophie.
La religion sans la conscience morale n'est qu'un culte superstitieux.
Je suppose que la religion est une sorte de code moral.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
Il n'appartient à aucune religion de faire violence à une autre ; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
Il n'y a qu'un Dieu ; l'humanité est une ; les fondements de la religion sont un. Adorons-le et rendons grâce pour tous ces grands prophètes et messagers qui ont manifesté son éclat et sa gloire.
L'amitié est une religion sans diable.