Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson.
Cette célèbre maxime signifie qu'il est préférable d'offrir une solution durable permettant à une personne de subvenir à ses besoins par elle-même, plutôt que de lui apporter une aide ponctuelle qui ne ferait que résoudre le problème de manière temporaire. Enseigner une compétence («apprendre à pêcher») a plus de valeur à long terme que de fournir le résultat immédiat («donner un poisson»).
Vous pouvez appliquer ce principe dans divers domaines :
La morale principale est que l'autonomie est la clé d'un bien-être durable. L'aide la plus efficace est celle qui confère le pouvoir d'agir par soi-même. Il est plus noble et plus efficace de transmettre un savoir-faire qu'un simple produit fini.
La citation utilise une analogie simple et concrète (la faim, la pêche, le poisson) pour illustrer un concept philosophique abstrait. Le style est didactique, typique de la sagesse orientale, et repose sur un contraste binaire : une action de faible valeur (donner) opposée à une action de haute valeur (apprendre). Le vocabulaire est accessible et l'image est universellement compréhensible.
Bien qu'elle soit largement attribuée à Confucius, les érudits s'accordent à dire que cette phrase ne se trouve pas dans les textes originaux du philosophe (comme les Entretiens). L'expression est en réalité une paraphrase moderne d'un concept éducatif chinois beaucoup plus ancien, popularisée au XXe siècle, notamment dans les contextes de l'économie du développement ou du développement personnel. Le concept est toutefois en accord avec la philosophie confucéenne qui valorise l'éducation et l'effort personnel.
La citation est traditionnellement attribuée à Confucius (Kǒng Fūzǐ, v. 551 – v. 479 av. J.-C.), le célèbre philosophe chinois.
Dans la Chine ancienne, le confucianisme mettait un accent majeur sur l'éducation, la rectitude morale et l'importance du travail bien fait pour maintenir une société harmonieuse. L'idée de transmission du savoir et de la culture des compétences est au cœur de cette pensée. Même si la formulation exacte est récente, l'esprit de la citation est profondément ancré dans les valeurs confucéennes d'apprentissage continu et de responsabilité individuelle envers la société.