Tout métier qui ne fait pas oublier le travail est un esclavage.
Que sont les loisirs, dans une vie où le travail même est une détente ?
Je pense à mon atelier comme à un potager où les choses suivent leur cours naturel. Ils grandissent, ils mûrissent. Vous devez greffer. Vous devez arroser.
Ce que c'est vraiment et ce que j'ai maintenant vécu, c'est que les gens qui sont extrêmement fiers de ce qu'ils font - pas de leur personne - que leur éthique de travail est aussi élevée que nulle part ailleurs. [...] â–º Lire la suite
Le métier des comédiens est un exutoire par où s'épanche leur déraison.
Humoriste : métier inavouable. Déclarer qu'on est humoriste, c'est se prendre au sérieux. Se prendre au sérieux, c'est cesser d'être humoriste.
Un travail utile est l'une des choses essentielles de la vie que nous négligeons à nos risques et périls.
L'amour, c'est oublier maris, parents, enfants, amis, ennemis. L'amour, c'est éliminer tout calcul, toute préoccupation, tout pesage du pour et du contre.
Tout passe, hélas, et change de saveur. Mes premières ivresses gustatives m'avaient rendu gourmand et débonnaire, enclin à la mansuétude. Elles se changèrent bientôt en aigreurs d'estomac. Vivre d'un travail alimentaire voué à l'alimentation a sans doute quelque chose d'intrinsèquement pervers - j'eus bientôt du mal à avaler.
Un amateur est une personne qui trouve un travail pour pouvoir peindre. Un professionnel est une personne dont la femme travaille pour qu'il puisse peindre.
Il ne faut pas oublier tout ce que les immigrés ont apporté à La France, les Picasso, Béart, Cioran... C'est une chance extraordinaire pour la France. Il y a peut-être parmi eux de futurs Aznavour, qui sait?
En période de paix, il ne faut pas oublier les troubles.
Le travail du dimanche n'enrichit pas.
Je ne peux jamais arrêter de travailler dur. Chaque jour, je sens que je dois m'améliorer. Travail acharné... Détermination... Je dois continuer à me dépasser.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Le pardon requiert la mémoire absolument vive de l'ineffaçable, au-delà de tout travail du deuil, de réconciliation, de restauration, au-delà de toute écologie de la mémoire.
Mon métier m'amène à côtoyer l'horreur, la violence, l'inhumanité. J'ai besoin de moments de solitude. Il faut se protéger.
Rien de mieux que de se laisser ignorer par les autres si on veut tout savoir.
Plus les temps sont durs, plus les gens ont envie de faire la fête pour oublier !
L'écrivain travaille toujours mais son travail ne le rend pas toujours écrivain.
Le succès par la persévérance fait oublier les peines d'antan.
La leçon la plus importante que j'ai apprise dans ce métier est comment dire non. J'ai dit non à beaucoup de tentations, et je suis heureuse de l'avoir fait.
Nous devons agir, sachant que notre travail sera imparfait.
On fait un métier où l'on est trop sollicité, et cela peut rendre fou...
Il y a des films que j'aimerais oublier pour le reste de ma vie. Mais même ces films m'apprennent des choses.
Celui qui possède un métier est comme celui qui possède un château-fort.
Posséder sa jeunesse fait ignorer la jeunesse.
Je pense que mon travail en tant que PDG consiste toujours à faire avancer les gens.
Un travail urgent nous attend. Maîtriser cette pandémie et faire vacciner la nation contre ce virus.
L'obéissance n'est pas essentielle si le travail est bien fait.
L'art n'est pas une activité élitiste réservée à l'appréciation d'un nombre réduit d'amateurs, il s'adresse à tout le monde.