L'humour juif, c'est de faire rire avec une histoire qui a un double sens et qu'on ne comprend qu'à moitié.
Il est aussi absurde de pleurer sur le temps où on ne sera plus, qu'il le serait de déplorer celui où l'on n'était pas encore.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] â–º Lire la suite
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite
La vie regorge littéralement de comédie si vous regardez simplement autour de vous.
Un dessin réussi prête à rire. Quand il est vraiment réussi, il prête à penser. S'il prête à rire et à penser, alors c'est un excellent dessin.
La délicatesse des gestes révéle la tendresse des sentiments.
Zeus et Apollon disputaient du tir à l'arc. Apollon banda son arc et décocha un trait ; Zeus fit alors une enjambée qui porta aussi loin que la flèche d'Apollon.Ainsi, à rivaliser avec plus fort que soi, non seulement on ne l'égale pas, mais on fait rire à ses dépens.
Lorsqu'un juif s'expatrie, le Maroc perd un citoyen, mais il gagne un Ambassadeur !
On guérit comme on se console : on n'a pas dans le coeur de quoi toujours pleurer et toujours aimer.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
La plaisanterie d'un homme riche est toujours excellente.
Pour qu'une comédie marche, la magie doit opérer.
Le rire gras à propos de tout et surtout de n'importe quoi m'écoeure.
J'ai horreur des risques, et je ne puis me décider à prêter à rire au destin.
Un éclat de rire est comme un éclair traversant les nuages, qui continue à scintiller pendant un moment ; la bonne humeur maintient la lumière du jour dans l'esprit, et l'emplit d'une sérénité stable et perpétuelle.
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] â–º Lire la suite
Une comédie qui se termine par un mariage, c'en est une autre qui commence - ou bien, un drame.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
Comme ça lave, un bon rire !
Jouer la comédie pour quelqu'un, c'est essayer de lui faire comprendre qu'il n'est pas là.
Il n'y a pas de comique en dehors de ce qui est proprement humain.
Il n'est guère qu'un signe qui atteste qu'on a tout compris : pleurer sans sujet.
En effet, le rire n'est jamais gratuit : l'homme donne à pleurer mais il prête à rire.
Mieux vaut rire que pleurer.
Le rire est à l'homme ce que la bière est à la pression.
Une nuit à Saint-Joseph, j'ai retrouvé le goût âcre d'un pain à la sardine et je me suis surpris à rire tout seul. Ne l'avais-je pas enfin déterré, le plus beau moment de ma vie?
Le drame de la belle-mère, ce personnage comique du répertoire, c'est qu'il est l'image de la durée...
La vie est une tragédie pour celui qui sent et une comédie pour celui qui pense.
La grossièreté vise à choquer ceux qui n'en rient pas pour faire rire deux fois plus les autres.
Une voix intérieure me crie : « Je veux sortir, de l'air, je veux rire ! » Je n'y réponds même plus, je m'étends sur le divan et je m'endors pour raccourcir le temps, le silence et l'épouvantable angoisse, car je n'arrive pas à les tuer.