Le mot de révolution est un mot pour lequel on tue, pour lequel on meurt, pour lequel on envoie les masses populaires à la mort, mais qui n'a aucun contenu.
La mort solitaire est la plus terrible du monde.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
Et mort on n'est pas mieux dans l'or que dans la boue.
La mort n'est que la dernière nuance de la vie.
La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
La mort est une affaire très monotone et ennuyeuse, mon conseil est de ne jamais avoir affaire à elle.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
Le communisme n'enlève à personne le pouvoir de s'approprier des produits sociaux; il n'ôte que le pouvoir d'asservir à l'aide de cette appropriation le travail d'autrui.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
On est gai le matin, on est pendu le soir.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Tout bon cuisinier n'est jamais mort de faim.
- Vous aviez dit que c'était une question de vie ou de mort. - Une femme... c'est toujours une question de vie ou de mort !
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
La démocratie c'est la révolution couchée, et qui fait ses besoins dans ses draps.
La vie est feu, la mort est cendre.
La révolution n'est pas un dîner de gala ; elle ne se fait pas comme une oeuvre littéraire, un dessin ou une broderie.
Et pourquoi la mort nous intéresse ? - C'est le secret de la vie.
Face à la mort nous n'avons qu'une ressource, faire de l'art avant elle.
Qui attend les souliers d'un mort risque de marcher longtemps nu-pieds.
La révolution est une grande dévoratrice de gens de caractère. Elle pousse les plus courageux à leur extermination et elle vide les moins résistants.
Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
La mort n'est que la séparation avec l'Argent. Ceux qui n'en n'ont pas n'ont pas de vie, et, dès lors ne sauraient mourir.
Les adversaires de la peine de mort guillotineraient volontiers les partisans de la peine de mort.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
Vie de plaisir, et mort de saint, le diable y perd son latin.