Ce qu'on nomme l'Histoire n'est qu'un roman inlassablement réécrit.
Nous ne vivons pas seulement à notre époque. Nous portons toute notre histoire avec nous.
Toute mon histoire est une sorte de compliment.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Le roman est autant un artefact verbal qu'un poème lyrique.
Ma vie a été un rêve. Si quelqu'un devait écrire une histoire à ce sujet, cela semblerait un peu irréel. C'est le genre d'histoire que je lisais et que je disais : "Non, ce n'est pas possible".
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Tout a commencé là, quand mon avion a décollé... Oh la la c'est pas une histoire d'avion qui décolle... Ou plutôt si c'est une histoire de décollage... Je peux enfin commencer à tout vous raconter... tout a commencé là...
Le roman est une méditation sur l'existence vue au travers de personnages imaginaires.
Le rêve représente une histoire fragmentée et est fait des débris de la mémoire.
Le roman est devenu une enquête générale sur l'homme et sur le monde.
A la différence du roman, la chanson cherche inlassablement la clef d'une énigme tendue par la mélodie.
Contre le véritable mal, on ne trouve réparation que de deux manières : le pardon absolu ou la vengeance mortelle. Ceci n'est pas une histoire sur le pardon.
Dans un bon roman policier rien n'est perdu, il n'y a pas de phrase ni de mot qui ne soient pas significatifs.
La fable est la soeur aînée de l'histoire.
Le visage actuel des jeunes nations porte encore autant l'empreinte de leur passé colonial que de leur histoire propre. On parle toujours le français dans les anciennes colonies françaises, l'anglais dans les anciennes colonies anglaises et le portugais au Brésil.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
Mais le roman ne serait rien si, dans cet auguste mensonge, il n'était pas vrai dans les détails.
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] â–º Lire la suite
Les gens me demandent... Qu'est-ce qu'un rock'n'rolla ? Et je le leur explique : c'est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox, oh non... C'est bien plus que ça mon pote. On veut tous avoir la belle vie : pour [...] â–º Lire la suite
Dans l'histoire de type romain, la mémoire avait essentiellement à assurer le non-oubli - c'est-à-dire le maintien de la loi et la majoration perpétuelle de l'éclat du pouvoir à mesure qu'il dure. Au contraire, la nouvelle histoire qui apparaît va [...] â–º Lire la suite
Et être bon représente une aventure autrement violente et osée que de faire le tour du monde à la voile.
Recommencer la vie, à quoi bon ? C'est toujours la même histoire ; un jour elle est bonne, le lendemain elle est mauvaise.
La littérature, et même le roman qui est d'expression plus libre, finissent par être soumis à des règles, à des conventions qu'il faut de temps en temps secouer pour y réintroduire la vie.
La seule raison d'être du roman est de dire ce que seul le roman peut dire.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] â–º Lire la suite
Le roman deviendra ce que quelqu'un sachant écrire écrira de sa liberté.
Tout art est autobiographique ; la perle est l'autobiographie de l'huître.