L'amour est muet, dit Novalis ; seule la poésie le fait parler.
Tomber en amour est terriblement simple, mais le désamour est tout simplement terrible.
On nous attend pour les discours. Il faut qu'on aille parler d'amour...
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
Un grand amour n'est jamais écrit d'avance.
L'honneur, c'est la poésie du devoir.
Rien ne ressemble mieux à une vive amitié, que ces liaisons que l'intérêt de notre amour nous fait cultiver.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
Comme quoi, une femme sans amour c'est comme une fleur sans soleil, ça dépérit...
Un innocent persécuté prend longtemps pour un pur amour de la justice l'orgueil de son petit individu.
Le problème n'est pas de savoir s'il faut ou s'il ne faut pas parler des banlieues à la télévision, mais comment.
J'ai compris que j'ai besoin de toi. J'ai besoin de l'absence de tes bras quand tu me serres contre toi, j'ai besoin de sentir le poids de ton corps sur le mien, j'ai besoin de parler avec toi, de rire, [...] â–º Lire la suite
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
Chopin était venu trop tard et avait quitté ses foyers trop tôt pour posséder cette exclusivité de point de-vue ; mais, il en avait connu de nombreux exemples et, à travers les souvenirs de son enfance, non moins sans doute [...] â–º Lire la suite
Bien que je ne puisse pas bouger et que je doive parler à travers un ordinateur, je suis libre dans mon esprit.
Rappelez-vous que la meilleure relation est celle dans laquelle votre amour l'un pour l'autre dépasse votre besoin l'un pour l'autre.
Mourir : occasion posthume de faire parler de soi.
Selon la manière dont on le présente, le passé de n'importe lequel d'entre nous peut aussi bien devenir la biographie d'un chef d'Etat bien-aimé que la biographie d'un criminel.
Le langage poétique est fait pour communiquer des états ; les mots y sont des vases ou des clefs.
Amoureux : que de poésie dans ce mot ! Que de sentiments forts et puissants il exprime. Et comment ne pas se sentir ému quand on le prononce, soit qu'il parle d'un sentiment actuel, soit qu'il évoque le passé, soit qu'il ouvre l'avenir.
Tout homme, parce qu'il parle, croit pouvoir parler de la parole.
En sept ans de mariage j'ai appris deux choses : 1 - ne jamais poser du papier-peint ensemble, 2 - avoir deux salles de bains... rien que pour elle.
Un homme malin c'est un homme qui comprend en ignorant pourquoi il comprend, à la différence d'un homme intelligent qui comprend pourquoi il ne comprend pas, et de l'imbécile qui comprend en ignorant que l'on est en train de parler d'autre chose.
Mieux vaut la chasse en amour que la prise.
L'ivresse, comme la peinture, comporte une partie mécanique et une partie poétique ; l'amour aussi d'ailleurs.
Dieu aussi a son enfer : c'est son amour des hommes.
Le bonheur est en nous, puisqu'en amitié comme en amour on jouit surtout de ce que l'on donne.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] â–º Lire la suite
Les journalistes de rock sont des gens incapables d'écrire qui interviewent des gens incapables de parler pour des gens incapables de lire.
Le mariage est comme le tonnerre ; les premiers coups font soupirer d'aise, puis ce sont les éclairs et les éclats.
La mariage est comme le restaurant : à peine est-on servi qu'on regarde dans l'assiette du voisin.