La nature du roman est l'infini.
Et oui, la vérité finit toujours pas éclater. Ce n'est qu'une question de temps. Et quand elle éclate, elle peut nous libérer ou mettre fin à tout ce pourquoi on s'est tellement battu. Parfois la vérité sort toute seule, sans [...] ► Lire la suite
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] ► Lire la suite
En premier lieu, il faut le dire bien haut : en Art, la difficulté vaincue est une beauté. Théophile Gautier a proclamé cette vérité dans des vers immortels ; après un pareil témoignage, la cause est entendue.
La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L'homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l'observent avec des regards familiers.
La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde, c'est la mort.
Je ne vais pas au cinéma et le peu de film que je vois en vidéo ne me plaisent pas
La beauté est vérité, la vérité beauté. C'est tout ce que vous savez sur terre. Et c'est tout ce qu'il faut savoir !
Quand j'ai fait 'Hard Boiled', je ne savais pas qu'il serait diffusé devant un public international. Je voulais juste faire un film pour réunir mes deux acteurs préférés, Tony Leung et Chow Yun-Fat.
Toutes les musiques qui viennent d'un vrai sentiment sont bonnes. Qu'importe alors la forme qu'elles prennent.
Un grand penseur est toujours des plus réservés quant à la valeur des vérités qu'il suggère, alors qu'un philosophe médiocre se reconnaît, entre autres choses, à ceci qu'il demeure toujours persuadé de la vérité des inepties qu'il énonce.
Les philosophes sont chargés de veiller aux grands partages entre vrai et faux, être et néant, juste et injuste, même et autre.
Les éléments singuliers de la vérité dont chacun peut être porteur, doivent se synthétiser dans la vérité complexe et être l'expression intégrale de la raison.
Est-il vrai que l'homme peut connaitre tous les chemins de l'existence, à l'exception de celui qui mène vers lui même.
Une collection, c'est un peu un roman achevé. Une collection, c'est une écriture.
Le fantasme aide à passer n'importe quel temps de veille ou d'insomnie ; c'est un petit roman de poche que l'on peut ouvrir partout sans que personne y voie rien.
La passion est le pressentiment de l'amour et de son infini auquel aspirent toutes les âmes souffrantes.
La vérité souffre davantage de l'emportement de ses partisans que des arguments de ses opposants.
La nature peint avec l'élan de sa force même, tandis que le peintre marie son imagination aux hésitations de sa main et de son esprit.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Il n'y a pas de littérature érotique. Ou plus précisément [...] toute littérature peut être considérée comme érotique. [...] Et oui, la vérité est là... il n'y a de littérature érotique que dans l'esprit de l'érotomane.
La verité rougit l'oeil, mais elle ne la transperce pas.
Que la nature est prévoyante ! Elle fait pousser les pommes en Normandie sachant que les indigènes de cette province ne boivent que du cidre.
Un roman naît, d'une façon en quelque sorte nécessaire, avec tous ses chapitres.
Quand un film marche, ce n'est pas l'acteur qui gagne le plus.
Les historiens arrivent à tirer plusieurs volumes d'un personnage dont on ne sait pas grand-chose. C'est une manière de contempler l'univers dans une bulle de savon.
La dernière chose est la simplicité. Après avoir traversé toutes les difficultés, après avoir joué un nombre infini de notes, c'est la simplicité qui compte, avec tout son charme.
Traçons le vrai portrait de Paris : au nord, le mont Martre ; au sud le mont Parnasse, entre les deux la Seine, et sur la Seine, la piscine Deligny.
L'Etat totalitaire ce n'est pas la force déchaînée, c'est la vérité enchaînée.
La photographie, c'est la vérité et le cinéma, c'est vingt-quatre fois la vérité par seconde...
C'est accorder un trop grand crédit à la nature humaine que de laisser à l'individu le soin de prendre en considération l'intérêt de la communauté.