Les philosophes sont chargés de veiller aux grands partages entre vrai et faux, être et néant, juste et injuste, même et autre.
La grande différence entre un Italien et un Français, c'est qu'en mangeant des spaghettis, l'Italien peut penser à autre chose.
Une Française sincère n'a pas une pensée généreuse avant trente ans.
Rooooh comment procéder ? Hou je sais ! Je vais le changer en puce, une toute petite puce de rien du tout, et ensuite je mettrai cette puce dans une boîte, et je mettrai cette boîte dans une autre boîte, et puis [...] ► Lire la suite
Après tout, qu'y a-t-il dans l'existence de plus vrai qu'un miracle...
Si je devais adorer un autre qu'Allah, ce ne pourrait être que mon pays.
Mourir d'amour est tellement autre chose que mourir.
La véritable modestie ignore ses talents, et en même temps s'ignore elle-même.
La joie est le cliché vrai de l'amour.
La trahison ne réussit jamais, car, lorsqu'elle réussit, on lui donne un autre nom.
Les affaires, plus que toute autre occupation, sont un calcul perpétuel et un exercice instinctif de précision.
Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c'est [...] ► Lire la suite
Le néant est une autre figure du sein maternel.
À ce diktat de la beauté télégénique s'ajoute un autre paramètre : le charisme.
La valeur esthétique est souvent le sous-produit de l'artiste qui s'efforce de faire autre chose.
Le vrai "machiste", c'est celui qui veut avant tout établir une certaine suprématie de l'homme. C'est loin d'être dans mes intentions
Il ne peut y avoir de progrès véritable qu'intérieur. Le progrès matériel est un néant.
Cette force que l'on appelle le rêve ; reflet dans le miroir des symboles du vrai visage de son moi.
Deux peuvent parler et le troisième écouter, mais trois personnes ne peuvent prendre part à une conversation sincère et profonde.
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
Marcher, c'est retrouver son instinct primitif, sa place et sa vraie position, son équilibre mental et physique. C'est aller avec soi, sans autre recours que ses jambes et sa tête. Sans autre moteur que celui du coeur, celui du moral.
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
Quand deux sages confrontent leurs idées, ils en produisent de meilleures ; le jaune et le rouge mélangés produisent une autre couleur.
Nous avons besoin d'une éthique ou d'une foi, ce qui fait rire les idiots ; ce n'est pas un besoin de croire à autre chose, mais un besoin de croire à ce monde-ci, dont les idiots font partie.
On est amoureux le jour où l'on met du dentifrice sur une autre brosse à dents que la sienne.
Que dire maintenant des relations entre nous, entre le créateur et sa créature ? A vrai dire, je dois admettre que nous avons été quelquefois en froid... Il y a eu des moments où je me suis demandé : « Pourquoi diable a-t-il fallu que j'invente ce petit être détestable, pompeux et fatigant ? »
Ce n'est pas ce petit corps-ci qui est Dieu ; comme n'importe quel autre corps, il périra un jour ; mais le Dieu intérieur est impérissable et éternel.
Aujourd'hui, le faux qui porte les habits du vrai est plus révéré que le vrai.
Il n'y a de vrai au monde que de déraisonner d'amour.
Avec tout ce que je sais, on pourrait faire un livre... il est vrai qu'avec tout ce que je ne sais pas, on pourrait faire une bibliothèque.
Le vrai prophète du XIXe siècle était Dostoïevski, pas Karl Marx.