La joie est le cliché vrai de l'amour.
Toute beauté est une joie éternelle.
Au fou et au vent il faut livrer passage.
Le vrai blason de chacun, c'est son visage.
Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés.
Un vrai ennemi ne te laissera jamais tomber.
Des fois dans certaines conditions de la vie, l'effet de joie laisse des liens solides entre les personnes, et révélateurs d'un attachement mutuel infaillible.
Une chose si simple, le désir sexuel et sa satisfaction, une chose si compliquée quand les subtilités du rapport amoureux s'en mêlent !
Maman, je pense à toi,Car tu fais tout pour moi,C'est toi qui me soutiensQuand j'ai un vrai chagrinTu m'aides à bien grandirEt à m'épanouirJe t'écris ce poèmePour te dire que je t'aime
Même si j'ai beaucoup de défauts ; je suis un fou d'orgueil, une montagne d'orgueil, si on touche à mon orgueil, je suis capable de tout.
Un mariage heureux peut supporter n'importe quelle pression extérieure, un mariage malheureux se brise.
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
Le mariage est une religion : il promet le salut, mais il faut la grâce.
Pour bien juger, il faut s'éloigner un peu de ce que l'on juge, après l'avoir aimé. Cela est vrai des pays, des êtres et de soi-même.
Une femme peut vous faire voler comme un aigle, une autre peut vous donner la force d'un lion, mais une seule dans le cycle de la vie peut remplir votre coeur d'émerveillement et la sagesse que vous avez connue d'une joie singulière. J'ai écrit ça pour ma copine.
Les moments les plus heureux que j'avais eus moi-même étaient ceux où ma vie m'importait moins que celle d'un autre. Ce qui arrivait parfois au début d'un amour et tout le temps avec son enfant.
Le vrai prophète du XIXe siècle était Dostoïevski, pas Karl Marx.
Ordonner prêtre un homme marié reviendrait à amoindrir la dignité du mariage et à réduire le sacerdoce à une fonction.
Je suis fidèle en amour comme en amitié. Je n'ai jamais été une femme à hommes. Le travail est toujours passé avant tout.
Il me fallut quitter cette joie tranquille [de la campagne] et revenir, poussé par cette superstition des villes qui fait que tant d'hommes aiment encore mieux y être broyés que de ne pas faire partie de ce « mouvement » dont ils sont d'ailleurs les douloureux et inconscients rouages.
Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir.
La passion, cet absolu désir qu'on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l'absence de l'autre.
Aucun amour au monde ne peut tenir lieu de l'amour, il n'y a rien à faire.
Je lui fermai la bouche d'un baiser derrière l'oreille.
La joie de vivre ne s'achète ni au supermarché ni même dans les magasins de luxe.
Tout effort que l'on fait dessert la pratique, car il fait des vagues dans notre esprit. D'autre part, il est impossible d'atteindre le calme absolu de l'esprit. Il faut donc faire un effort, mais il faut s'oublier dans cet effort.
Il n'y a rien de plus embarrassant que de regarder quelqu'un faire une chose que l'on prétendait impossible à faire.
Le véritable amour d'une mère, c'est d'aider l'enfant à couper le cordon ombilical.
Un vrai leader n'a pas besoin de conduire. Il suffit qu'il montre le chemin.
L'amour que l'on peut mesurer est un amour bien pauvre.
Il a été écrit qu'un amant est capable d'avoir autant de secrets sur lui même que l'objet de son amour en a pour lui. Pour mon père, les secrets tenus par la femme qu'il aimait se sont montrés assez puissant pour le détruire ! Je commence juste à comprendre l'immensité de ce fardeau...