Le peuple a besoin qu'on l'éblouisse et non pas qu'on l'éclaire.
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] â–º Lire la suite
Dov : Allo... Oui bouge pas une seconde. Serge Benamou : Allo j'suis un copain de Dove, il m'as dit que t'aurais rien quand à un 5 à 7 avec un mec super bien monté, ça tombe bien j'suis un [...] â–º Lire la suite
Il est insuffisant de chercher à comprendre Hitler et Staline à partir des traits psychologique préexistant à la prise de pouvoir, il faut aussi voir en quoi le pouvoir les a modifiés, restructurés.
Je ne sais pas comment ça se passe, mais les Allemands sont émerveillés devant moi et je suis émerveillé devant eux pour trouver de quoi émerveiller.
Pourquoi les églises sont-elles fermées la nuit, au moment où l'on en a le plus besoin ?
C'est votre père qui est votre obligé, et non point le contraire : vous payez de bien des années de larmes un sien moment de plaisant chatouillement.
Le parcours d'un cosmonaute n'est pas une marche facile et triomphante vers la gloire. Vous devez apprendre à connaître la signification non seulement de la joie mais aussi du chagrin, avant de monter dans la cabine de l'engin spatial.
Il importe guère qu'un être soit croyant on non : il est beaucoup plus important qu'il soit bon.
La terre y est fertile, amples les édifices,Les poêles bigarrés, et les chambres de bois,La police immuable, immuables les lois,Et le peuple ennemi de forfaits et de vices.
L'aveu des fautes ne coûte guère à ceux qui sentent en eux de quoi les réparer.
Les coups bas ne servent à rien. Il faut convaincre et non s'amuser devant les médias.
Pas besoin d'nouveaux potes, j'vois d'jà pas les miens.
L'homme ignorant vieillit à la manière du boeuf ; son poids augmente, mais non pas sa sagesse.
Les critiques font mal ? Etre critiqué, c'est déjà commencer à être aimé, non ?
Il ne peut y avoir d'amitié là où se trouvent la cruauté, la déloyauté, l'injustice. Entre méchants, lorsqu'ils s'assemblent, c'est un complot et non une société. Ils ne s'aiment pas mais se craignent. Ils ne sont pas amis, mais complices.
La cuisine c'est un art qui, pour ne pas s'abâtardir, a besoin de fantaisie, d'un petit grain de folie.
Passé la quarantaine, les gens se laissent rarement convaincre de quoi que ce soit. A dix-huit ans, nos convictions sont des collines du haut desquelles nous regardons le monde ; à quarante-cinq, des cavernes où nous nous en cachons.
- Puisque vous me le proposez si gentiment, j'accepte. - Quoi ? - Que vous me prêtiez vos souliers. - Bah, vous chaussez du combien ? - Du comme vous.
La bassesse du socialisme, c'est de poursuivre, non pas le plus grand bien, mais le moindre mal.
Les humains, nous le vérifions chaque jour, ont besoin d'avancer sur un sol ferme qui seul donnera un sens à leur vie.
Point n'est besoin d'élever la voix quand on a raison.
Un peuple ne peut avoir le sentiment de la liberté s'il n'a pas aussi celui de la pitié.
La vie est ton navire et non pas ta demeure.
La civilisation est la paralysie.
Quel aspect présenterait la vie si elle n'était pas dénuée de sens ? L'insignifiance absolue est la base sur quoi elle repose.
À quoi bon avoir peur ? Cela ne sert à rien. Il vaut mieux essayer de comprendre ce qui se passe et de le corriger.
- Tu veux ce que le monde veut. - Quoi ? Mystérieux étranger qui a toutes les réponses - Hmmm... Et bien disons que j'ai été dans le coin un long moment, et j'ai appris quelques trucs. - Donc Damon, [...] â–º Lire la suite
On aime mal quand on ne permet pas à celui sur lequel on a jeté son dévolu de réaliser pleinement son être. On aime mal lorsque l'on ne pense qu'à soi et non à celui qu'on est censé aimer.
L'excès du vin dégrade l'homme, aliène au moins sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue. Mais enfin le goût du vin n'est pas un crime ; il en fait rarement commettre ; il rend l'homme stupide et non pas méchant.
Un grand politique doit être un scélérat abstrait, sans quoi les sociétés sont mal menées.