On ment dès qu'on élève la voix.
Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines.
En politique, chacun est enfermé dans la matière de son parti.
Quand la justice a parlé, l'humanité doit avoir son tour.
La mort engloutit l'homme, elle n'engloutit pas son nom et sa réputation.
L'économie politique n'a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d'accoler l'épithète : anarchique.
Quand on se regarde plus dans ses souvenirs que dans son miroir, c'est qu'on se fait bien vieux !
Tout désordre trouve son châtiment dans les conséquences mêmes qu'il entraîne.
Je ne blâme pas que l'on soit de son pays, mais avant tout il faut être de l'humanité.
La solitude qui fut celle de Camus, sa détestation du spectacle mondain ou littéraire, mais aussi son refus de tous les systèmes qui enferment l'homme sont des aspects qui le rendent contemporain.
Nous allons vers une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme certain et ne retient comme critère ultime que son propre ego et ses propres désirs.
Je n'aime pas les spécialistes. Pour moi, se spécialiser, c'est rétrécir d'autant son univers.
Une citoyenneté, par essence, ça pousse pas comme ça. C'est pas naturel. Mais son artifice et sa précarité apparaissent mieux, comme dans l'éclair d'une révélation privilégiée, lorsque la citoyenneté s'inscrit dans la mémoire d'une acquisition récente: par exemple la citoyenneté française accordée aux Juifs d'Algérie par le décret Crémieux en 1870.
En guerre, tout ce qu'on ne fait pas en pleine connaissance de cause, avec une détermination totale, est voué à l'échec ; Par manque d'assurance le général et donc son armée ne vivent que dans l'angoisse et les sombres pressentiments, qui en conséquence ne tardent pas à se vérifier.
Par elle-même la situation du migrant le contraint à déployer sont pouvoir d'adaptation, à valoriser ses talents, ses ressources mentales, son courage. Le migrant est un entreprenant-né, un entreprenant obligé, un innovateur qui doit justifier sa nouvelle place au soleil.
Le mariage ne représente pas un fardeau aussi lourd chez les Chinois. Quand on aime pas son mari, on lui cherche une concubine et on garde sa place dans la famille. Mais être la femme d'un homme pour lequel on a de l'aversion, c'est trop dégoutant.
Quand l'homme se reconnaît trop faible pour réaliser ses désirs et satisfaire son orgueil, il les reporte, enfant, sur ses parents, homme vaincu par la vie, sur ses enfants à son tour.
Elle souciait fort peu d'avoir de jolis cheveux, mais elle entendait qu'on appréciât son intelligence et qu'on ne la réprimandât pas toujours à propos de tout.
Mon coeur est en repos quand il est auprès de toi, c'est son état naturel, et le seul qui lui plaise.
Chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage.
La justice ne descend pas de son propre sommet.
Il est plus d'un silence, il est plus d'une nuit Car chaque solitude a son propre mystère.
Chaque jour est une connaissance de soi-même au plus profond de son âme. Si vous avancez sans vouloir comprendre qui vous êtes réellement, vous allez faire du "sur-place".
Ce qu'on aime dans un autre, c'est soi, c'est son plaisir, c'est le plaisir qu'on lui donne et qui est encore une forme du nôtre.
Il faut d'abord être convaincu que l'argent importe beaucoup pour arriver à croire que perdre son temps constitue un appauvrissement.
La prière s'écoule dans un murmure. De temps à autre une voix s'élève et entraîne les murmures à sa suite.
Quand on retourne dans sa ville natale, on s'aperçoit que ce n'était pas l'endroit qu'on regrettait, mais son enfance.
En voyant cette fille, magnifique j'me suis dit que c'était vraiment horrible la beauté. Rajouté à la jeunesse, c'est carrément injuste, presque indécent. J'observais son visage, ses sourcils, ses yeux, sa bouche, elle avait un visage sublime. Je me suis [...] â–º Lire la suite
S'adapter : changer son fusil d'épaule.
Chaque buisson a son ombre.
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille.