On dira dans la presse que c'est à cause de la hess, qu'on était des sauvages, des otages du naufrage.
Si la presse n'existait pas, il faudrait ne pas l'inventer.
La presse étant un sacerdoce, il faut bien pourvoir aux frais du culte.
Il paraît que la presse a tué un ministreÂ… Dis donc, par rapport à ce qu'elle en fait vivreÂ… c'est pas grave, hein ?
Il faut faire vite ce qui ne presse pas pour pouvoir faire lentement ce qui presse.
On a la chance de vivre dans un pays où depuis Rabelais, on a une grande liberté. La Révolution a aussi provoqué la naissance de la presse, qui a engendré le dessin de presse et décoincé des choses.
Le bonheur n'a pas bonne presse chez les intellectuels. Il n'est pas de bonne compagnie. Disons-le tout net : il fait honte parce qu'il interpelle.
A l'origine de l'humanité, il y avait deux catégories de gens : ceux qui se vouaient à l'agriculture et à l'élevage, et puis ceux qui étaient bien obligés de protéger les premiers, parce que les animaux sauvages et féroces risquaient de manger les femmes et les enfants, détruire les récoltes, dévorer les troupeaux, etc.
Hanté par le passé, pressé d'avoir Alzheimer.
Il n'y a pas de censure de la presse : en général, la loi sur les mesures de guerre aurait pu être encore plus radicale.
Un chien pressé se souvient toujours que la ligne droite est le plus court chemin d'un poing à un os.
Ne soyez pas pressé de réussir. Pour quoi vivriez-vous après ? Mieux vaut faire de l'horizon votre objectif ; il sera toujours devant vous.
Dans le journal du petit déjeuner : on y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Je suis déçu comme ce naufragé qui croyait causer avec un homme et qui reconnut soudain que c'était un singe.
J'ai déjà vu des inconscients, des sauvages et des hystériques, mais des possédés comme vous, jamais !
Le problème de la civilisation, tel qu'il se pose depuis que l'humanité a pris connaissance d'elle-même, est précisément de substituer aux énergies animales des forces disciplinées, harmonieuses, spiritualisées, de transformer les fanatismes et les idolâtries sauvages en certitudes fondées sur la raison, en convictions fondées sur les exigences de la conscience personnelle.
La campagne de presse infuse ceux qui instruisent les affaires.
On ne gagne jamais contre une presse déchaînée et mal intentionnée.
Mon chagrin était d'une étonnante surabondance d'émotion, tout à fait semblable à celle que j'avais remarquée dans le chagrin hurlant de ces sauvages de la brousse. Je n'aurais pu éprouver plus solitaire accablement, si l'on m'avait dépossédé d'une conviction ou si j'avais manqué ma destinée...
Hommes politiques face à la presse : ce n'est pas en crachant dans les miroirs qu'on guérit de l'eczéma.
Celui qui a fait un naufrage tremble devant des flots tranquilles.
Nous devons défendre la liberté de la presse et la liberté d'expression - car, en fin de compte, les mensonges et la désinformation ne font pas le poids face à la vérité.
J'étais à l'université à Washington, DC. J'ai fait trois ans à plein temps. J'ai fait toutes mes exigences, et ma dernière année a été vraiment une année douloureuse. Et j'ai dit: «L'école de droit sera toujours là.» Je n'étais pas pressé d'y entrer.
Ceux qui survivent dans la presse traditionnelle sont ceux qui pratiquent l'auto-censure. Du coup, les jeunes s'en écartent...
Bizarrement, c'est quand on est pressé qu'il faut prendre son temps. Alors je prends mon temps...
Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi."
Il y a des gens qui peuvent se passer des êtres sauvages et d'autres qui ne le peuvent pas. Ces essais sont les délices et les dilemmes de quelqu'un qui ne le peut pas.
Est-il nécessaire d'aller aussi loin et en étant toujours aussi pressé ? Bien des gens pourraient ramener des souvenirs pour la vie s'ils allaient les chercher un peu moins loin.
Avec Wolinski on veut se bagarrer pour que la presse papier vive. Nous deux, on continuera encore longtemps à faire chier le monde.
Avec une campagne de presse bien menée, au bout de deux mois, les Français croiraient en Dieu.
La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire, et qu'elle divague souvent.