Quand je devais travailler pour vivre, j'avais les pieds dans la neige à cause des trous dans mes chaussures.
La neige ne brise jamais les branches du saule.
Le vent est l'ennemi des chapeaux.
Les excuses c'est comme les trous de cul, tout le monde en a !
Pourquoi il ne faut pas déserter : parce que c'est choquant, indécent, culotté, effronté, pas beau, irresponsable, irrespectueux, dégradant et puis surtout ça fait des trous dans les rangs.
Plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
Écoute, tu vas monter dans ce train ok ? Et tu iras à New York, et tu deviendras une star, sans moi, parce que je t'aime. Tu sais ce que nous allons faire ? Abandonner. Je sais à quel point c'est difficile [...] â–º Lire la suite
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
Pour oublier tes ennuis, porte des chaussures qui te serrent les pieds.
Le vent n'a pas de mains, et pourtant il secoue les arbres.
Ce qu'il y a parfois de beau avec l'automne, c'est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l'espace, brutalement, semble se gorger de soleil.
Des petits copeaux d'histoire parfumés ont giclé de l'entaille, s'amassant dans la neige devant chaque scieur agenouillé.
L'individualisme est comme le vent qui anime un brasier, mais qui éteint une chandelle.
Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...
Certains voyagent pour réguler leur température comme les cigognes, ou encore pour vérifier des rêves ou des théories. D'autres s'éclipsent un moment pour se faire désirer...
Les faux amis sont pareils aux feuilles des arbres, ils tombent au vent de l'adversité comme les feuilles au souffle de l'hiver.
Il suffit d'un flocon de neige de plus pour faire plier la feuille de bambou.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
Inutile d'employer un thermomètre de haute précision pour prendre la température d'un fantôme.
Et, dans l'âme que gonfle un immense soupirLaisser, en s'en allant, comme le souvenirD'un grand cygne de neige aux longues, longues plumes.
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] â–º Lire la suite
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare le vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
Celui qui se vante et qui ne tient point ses promesses est comme le vent et les nuées qui ne sont point suivies de la pluie.
Avec ses bonnets de nuit et des lambeaux de sa robe de chambre, le philosophe bouche les trous de l'édifice universel.
Le vent n'est pas plus rapide que le choix d'une femme entre deux hommes.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] â–º Lire la suite
Parce que j'étais joyeux sur la landeEt que je souriais dans la neige de l'hiver,Ils m'ont vêtu d'habits de deuil,Ils m'ont appris à chanter en me plaignant.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Qui entre en barque n'a pas toujours le vent comme il veut.
Dieu est celui qui est feu, sel et vent et qui reste insaisissable comme la respiration de la vie.