La jeunesse est de vivre à l'unisson des dieux.
La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Rien ne ressemble plus à une aurore qu'un crépuscule : seule la fraîcheur de l'air nous dit ce qu'il en est.
Tout jeune homme souhaitant être heureux en ménage doit commencer par se choisir une aimable belle-mère dont il épousera ensuite une des filles, peu importe laquelle.
Le jeune homme qui court après la gloire n'a aucune idée de ce qu'est la gloire. Ce qui donne un sens à notre conduite nous est toujours totalement inconnu.
Il en est de la vieillesse comme d'un reste de vin oublié au fond de la bouteille : l'un et l'autre tourne facilement à l'aigre.
J'suis peut-être con, mais le dernier qui m'a vu bosser, il est pas jeune !
La vieillesse affaiblit tous nos sens. Le vieillard possède tout, mais il lui manque en tout quelque chose.
Si coucher avec une jeune fille de quinze ans est un détournement de mineure, coucher avec une femme de plus de soixante-dix ans est une violation de sépulture.