La jeunesse est de vivre à l'unisson des dieux.
On a la chance de vivre dans un pays où depuis Rabelais, on a une grande liberté. La Révolution a aussi provoqué la naissance de la presse, qui a engendré le dessin de presse et décoincé des choses.
En toute chose, ne prenez pas pour le démolisseur celui qui pleure au milieu des ruines.
Le chef authentique véhicule à travers les ordres qu'il donne, la sève vitale qui vivifie son pays.
Pour un acteur, faire un film historique, c'est vivre son rêve de changer d'époque.
Quand le bateau est au milieu du fleuve, il est bien tard pour réparer l'avarie.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
La maturité est la capacité de faire quelque chose malgré le fait que vos parents vous l'ont recommandé.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Il arrive qu'au milieu des exercices spirituels s'élèvent des mouvements de sensualité...
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
Mais quand un arbre tombe au milieu de la jungle, qui l'entend ?
Ne vivre que pour aimer, n'aimer que pour souffrir, ne souffrir que pour mourir, voilà le sort de l'être sensible.
C'est le fait de vivre qui m'intéresse, pas le résultat.
La mort, c'est long parfois, ça veut vivre avant de finir.
Parce qu'on ne peut pas vivre sans quelqu'un à aimer.
L'oubli se conjugue à tous les temps : au futur pour vivre le commencement, au présent pour vivre l'instant, au passé pour vivre le retour...
Je suppose que vivre sans amour, sans en faire l'expérience ou sans pouvoir en donner est une punition assez forte.
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.
Je croise peu de monde là où je suis car je vis au milieu de la campagne !
Trente secondes de réflexion, une seconde de lucidité, et on découvre que vivre est épouvantable. Alors, il s'agit de nourrir quelques illusions, afin que l'âme ne se dessèche pas.
L'art de vivre c'est l'art de croire aux mensonges.
Être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
Dieu ne nous laisse pas vivre n'importe où, n'importe comment sur terre, sans placer une parcelle du Ciel à porter notre main.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
A force de vivre seul on finit pas ne plus rien comprendre aux relations avec autrui.
L'amour est insaisissable. C'est un vide intérieur qui se comble. La beauté retrouvée grâce au regard d'un autre. C'est vivre au présent, pour l'avenir, en brûlant le passé. C'est la seule façon de se sentir vivant.
L'aspiration à sauver le monde est un phénomène morbide de la jeunesse d'aujourd'hui.
Avec ses ténébreux orages, ses vertiges suicidaires, ses dévorations d'absolu, la jeunesse est l'âge le moins fait pour le bonheur.
Une fois mariée, la femme se fane. Elle n'a plus ni jolité, ni coquetterie. Elle ne se soigne plus. Elle s'habille pour vivre dans l'arrière-boutique.
Où le plaisir ne coûte rien, la jeunesse n'a rien à perdre.