L'homme ne peut vivre qu'avec ses semblables, et même avec eux il ne peut pas vivre, car, il lui devient intolérable qu'un autre soit son semblable.
Les femmes qui pensent que leur vie est finie parce qu'elles ont quarante ans sont des femmes qui n'ont jamais commencé à vivre.
La droite n'a pas d'ambition pour l'homme, elle est mesquine et comptable. Mais le collectivisme m'effraie plus que tout.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
L'action, c'est la vie de l'âme aussi bien que celle du corps.
Celui qui désire une vie de bonheur avec une belle femme ressemble à celui qui veut jouir du goût du vin en ayant la bouche toujours pleine.
L'intelligence c'est l'étoffe, l'éducation est la teinture, or quand la teinture est mauvaise, elle gâte l'étoffe.
Faudrait savoir, scrogneugna-t-il, quand je la chauffe, ça va pas, quand je lui dis de se couvrir, elle se fout de ma gueule. Elle me tue, celle-là...
L'homme ? Une espèce animale minuscule et extravagante qui, fort heureusement, n'a qu'un temps. La vie sur Terre ? Un instant fugitif, un accident, une exception sans conséquence qui, au regard de l'ensemble de la Terre, reste dépourvue de la [...] â–º Lire la suite
- J'ai perdu ma mère ce matin - Elle est morte ? - Non, non, je l'ai perdue. C'est à dire qu'elle était là et pouf... je l'ai perdue !
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
Puisque la femme revendique ses droits, ne lui en reconnaissons qu'un seul : le droit de plaire.
Si l'athéisme se propageait, il deviendrait une religion aussi intolérable que les anciennes.
La seule vie qui soit passionnante est la vie imaginaire.
La musique a un pouvoir de guérison. Elle a la capacité de sortir les gens d'eux-mêmes pendant quelques heures.
Est-ce qu'à vivre ensemble, on n'en vient pas à ne plus cerner le merveilleux dans l'amour ? Pour garantir leur amour, peut-être deux amants ne devraient-ils jamais se marier - ni cohabiter, qui sait ?
Carlisle : Navré, Jasper est végétarien depuis peu, c'est encore difficile pour lui. Jasper : Ravi de te... connaître. Alice : Ça va aller Jasper, tu ne lui feras rien.
Si la vie n'est qu'un passage, sur ce passage au moins semons des fleurs.
Plus une eau est pure, moins elle a de poissons.
La vie est l'expression d'un constant désir : personne n'est jamais satisfait.
L'autarcie culturelle et raciale est une marche à la mort. Elle est tout aussi irréalisable que son contraire, une culture mondiale uniforme.
Une femme, si elle ne parle pas d'elle, n'a guère que deux sujets de conversation : les gens pour en médire, l'argent pour en réclamer.
Dans l'impossibilité de bénéficier d'un avenir heureux, elle se construisit un passé heureux.
La foi avait toujours donné réponse à tout. Mais elle avait été reléguée aux oubliettes avec Freud et Darwin. Nous étions et nous sommes encore des hommes perdus.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
La liberté n'est pas la possibilité de réaliser tous ses caprices ; elle est la possibilité de participer à la définition des contraintes qui s'imposeront à tous.
L'amour qui s'explique n'est pas l'amour. Il lui faut, pour être, sauter les principes et nous aimons précisément parce que nous ne savons pas pourquoi.
La nature ne m'a point tout dit : Ne sois point pauvre ; encore moins : sois riche ; mais elle me crie : sois indépendant.
L'impérialisme est une négation de Dieu. Elle fait des actes impies au nom de Dieu.
Les hommes peuvent vivre quelques minutes sans respirer, quelques jours sans boire, quelques semaines sans manger et sans penser pendant des années.
Cinq ans après que Jeanne eut été brûlée sur le marché de Rouen, une femme inconnue arriva à la Grange-aux-Hormes, près de Saint-Privey, en Lorraine. Lorsqu'on lui demanda quel était son nom, elle répondit qu'elle se nommait Claude.