C'est avec de l'appât qu'on prend la truite.
Imaginez ! Vous avez besoin d'un billet d'avion ; de places de concerts ou d'aider votre fille pour un exposé. Allumez votre ordinateur, composez le numéro de votre fournisseur d'accès et, en un instant, constatez que la ligne est occupée.
Un chef d'oeuvre ne prend pas plus de temps à faire.
Personne ne prend en photo quelque chose qu'il veut oublier.
Sans spiritualité, on prend le risque d'être rattrapé par un sentiment de manque, de vide, de solitude à certains moments de notre vie. Et pas de chance, ce seront souvent les moments les plus importants : adversité, maladie, épreuve, deuils...
L'apparence prend toujours le dessus sur le réel, le masque sur le masqué. On montre pour cacher, mais on montre surtout pour montrer...
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Avant, on cherchait à déformer la réalité en prenant du LSD. Maintenant que la réalité est déformée, on prend du Prozac pour tenter de la voir normalement !
Un innocent persécuté prend longtemps pour un pur amour de la justice l'orgueil de son petit individu.
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.
Quand on prend plaisir à entendre médire, on est du nombre des médisants.
Apprendre les langues prend énormément de temps, et il en est de même pour toutes les choses que l'on veut connaître.
Il est difficile de provoquer de l'ennui chez un Anglais, et quand vous y parvenez, il le prend seulement comme une marque de politesse.
Le Coran est le sublime conseiller. Il vous conseille sans jamais vous désavantager. Il vous guide sans jamais vous égarer. C'est l'interlocuteur qui ne vous ment jamais. Quiconque le prend pour compagnon en sort grandi et allégé en même temps. Grandi par l'illumination de la foi et délesté quant à l'égarement.
L'art, c'est comme la moralité, ça consiste à tracer une ligne quelque part.
C'est le peuple qui s'asservit, qui se coupe la gorge; qui ayant le choix d'être sujet ou d'être libre, quitte sa franchise et prend le joug; qui consent à son mal, ou plutôt le pourchasse.
L'homme vit de pain et de mots, or on oublie parfois de lui offrir ces paroles qu'il prend plaisir à recevoir...
Il n'est amis aujourd'hui que de table ; on ne prend plus pitié de son semblable.
C'est grâce aux risques que l'on prend que la vie devient vivable.
Le roman prend corps pour ensuite se vêtir. Prenant âme; la poésie demeure nue.
Au lieu de participer à une entreprise de libération effective, la psychanalyse prend part à l'oeuvre de répression bourgeoise la plus générale, celle qui a consisté à maintenir l'humanité européenne sous le joug de papa-maman.
Plus on serre un mot de près, et plus il le prend de haut.
Celui qui écoute aux portes la prend souvent en pleine gueule.
Si quelqu'un t'a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.
Un sujet fidèle ne sert pas deux princes ; une femme vertueuse ne prend pas un second mari.
L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt.
Dieu est aussi peu la cause du péché que le courant de la rivière est la cause du retardement du bateau.
Le premier de la classe ignore le plaisir que prend le cancre à regarder par la fenêtre.
On prend les femmes comme certaines forteresses, par leur issue secrète.
L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Le plus précieux cadeau que nous puissions offrir aux autres est notre présence. Quand la pleine conscience prend dans ses bras ceux que nous aimons, ils se mettent à éclore comme des fleurs.