L'ambition prend aux petites âmes plus facilement qu'aux grandes, comme le feu prend plus aisément à la paille, aux chaumières qu'aux palais.
Une bonne parole éteint plus de feu qu'un baquet d'eau.
Le travail, n'est-ce pas le sel qui conserve les âmes momies ?
Lorsque les âmes tendent vers la vie le destin est contraint de leur répondre.
Ok ! J'organiserai un grand feu de camp et on chantera tous autour du feu. Maintenant viens !
Les succès personnels sont le but des âmes inférieures.
Rien qui n'éteigne comme un feu sacré.
Le feu : c'est sournois ; c'est comme l'amour : tout peut arriver.
La langue est un membre minuscule et elle peut se glorifier de grandes choses. Voyez quel petit feu embrase une immense forêt : la langue aussi est un feu.
Nous sommes des ondes sonores et lumineuses ralenties, un faisceau ambulant de fréquences syntonisées dans le cosmos. Nous sommes des âmes vêtues de vêtements biochimiques sacrés et nos corps sont les instruments à travers lesquels nos âmes jouent leur musique.
Tant qu'il y aura des yeux reflétant les yeux qui les regardent ; tant qu'une lèvre répondra en soupirant à la lèvre qui soupire ; tant que deux âmes pourront se confondre dans un baiser, il y aura de la poésie !
Le temps passe et panse. La vie grouille et débrouille. Les braises incandescentes se consument doucement sous le tas épais de cendres froides et grises. Et puis, un jour, il y a un petit souffle, quelques brindilles, et le feu repart.
La joie est le soleil des âmes ; elle illumine celui qui la possède et réchauffe tous ceux qui en reçoivent les rayons.
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
L'ambition prend aux petites âmes plus aisément qu'aux grandes, comme le feu prend plus aisément à la paille, aux chaumières qu'aux palais.
La passion est un feu si ardent que même un fois éteint, il nous habite encore longtemps. C'est une pulsion si puissante qu'elle nous pousse dans les bras d'amours improbables. C'est une sensation si bouleversante qu'elle peut briser les murs [...] â–º Lire la suite
L'amour est fort comme la mort, la passion est implacable comme l'abîme, ses flammes brûlantes, c'est un feu divin !
La Marseillaise est le chant qui fait bouillir le sang dans les veines, qu'on chante avec des pleurs et du feu dans les yeux, avec un coeur bravant la mort.
Vivre, c'est naître lentement. Il serait un peu trop aisé d'emprunter des âmes toutes faites !
Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries.
- Le monde est petit. - Oui, il est également mauvais... Ça ne te tente pas de frotter une allumette aujourd'hui ? - Moi habituellement je ne fume qu'après les repas, pourquoi ne viendrais-tu pas dans dix minutes ? - Dans dix minutes amigo tu fumeras dans le fond de l'enfer ! Allez debout !
Précision : une Parisienne qui se respecte sur le boulevard Saint-Germain ne traverse jamais sur les lignes blanches quand le feu est rouge. Une Parisienne qui se respecte guette le flot des voitures et s'élance tout en sachant qu'elle prend un risque.
Je suis du côté des gens qui travaillent dur pour protéger notre pays ! Des gens qui ne sont pas obsédés par leur plan de carrière et qui ne courent pas après les honneurs. Et qui ne peuvent pas se [...] â–º Lire la suite
La poésie est à la vie ce qu'est le feu au bois. Elle en émane et la transforme.
L'homme a deux choix : ou descendre d'Einstein, ou descendre d'un singe ! Ou cerner des vérités afin d'en brûler les âmes d'un feu éternel, ou simplement s'amuser !
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
Un feu trop violent ne permet pas une bonne cuisine.
Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
Une étincelle peut mettre le feu à la plaine.
Le mot pain est comme un coup de feu quand une bouche affamée le prononce.