On appartient au monde qu'on a fait, pas à celui d'où l'on vient.
Dieu a construit le monde en une semaine et comme on n'a pas voulu le payer, il a rajouté les maladies.
La féerie est un monde vivant que l'imagination de l'enfant est seule capable de créer à sa démesure ; les fées ont été inventées par les adultes pour tuer la féerie des lieux.
Le plus pur bonheur du monde renferme un pressentiment de souffrance.
On ne peut vivre dans le monde qu'avec des illusions ; et dès qu'on a un peu vécu, toutes les illusions s'envolent.
Il est curieux que le courage physique soit si répandu en ce monde et le courage moral si rare.
Faut-il se contenter du monde comme il est et de l'Histoire comme elle vient ?
Etre enfant de roi, ce n'est pas être béni. On hérite la royauté d'un autre être humain. Etre béni vient de Dieu.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Est-il rien de si pitoyable au monde que les fonctions de journaliste de province, condamné à ne jamais écrire que des vulgarités pour se mettre au niveau de son public.
Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir. Le savoir commence là où commence ce que le monde ignore.
Les enfants réinventent le monde pour vous.
Ce qui est incompréhensible, c'est que le monde soit compréhensible.
Tout le bonheur du monde est dans l'inattendu.
Le cancer vient de la folie réprimée.
Disparaître, c'est faire savoir au monde qu'il ne vaut pas un adieu.
Le lièvre appartient à celui qui le prend.
En tant qu'enfants, nos expériences façonnent nos opinions sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure, et c'est ce que nous devenons en tant qu'adultes.
Il y a deux vérités qu'il ne faut jamais séparer en ce monde : la première est que la souveraineté réside dans le peuple, la seconde est que le peuple ne doit jamais l'exercer.
Le gouvernement est comme toutes les choses du monde ; pour le conserver il faut l'aimer.
Il faut que soient préservés des pans entiers du monde à l'écart du mouvement précipité de l'histoire. Que les gens vivent en marge, au bon sens du terme. On peut être très heureux au bord du chemin. A condition de n'y être pas seul, de faire bloc.
Le monde est fait de sucre et de poussière.
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
Le monde peut pardonner pratiquement tout sauf les gens qui s'occupent de leurs propres affaires.
Le monde n'est pas racontable d'un discours unique : l'universel n'en est pas la loi ; l'harmonie n'en est pas la règle.
Autrefois on rêvait de posséder le coeur de la femme dont on était amoureux ; plus tard, sentir qu'on possède le coeur d'une femme peut suffire à vous en rendre amoureux.
Il n'y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance.
Je me fiche de savoir si le monde entier est contre vous, vous taquine ou dit que vous ne le ferez pas. Croyez en vous, quoi qu'il en soit.
Pour l'instant le monde humain appartient à ceux qui se demandent "pourquoi". Mais l'avenir appartient forcément à ceux qui se demandent "comment".
Achetez moins. Achetez mieux. Faites que ça dure. Qualité, pas quantité. Tout le monde achète beaucoup trop de vêtements.
Tant de rencontres, dans une vie. On peut être avec beaucoup de gens, et pourtant, il n'y a qu'une seule personne au monde qui vous chavire.